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Catégorie - SNUDI-FO 02
TOUS EN GRÈVE FACE À LA RÉGRESSION SOCIALE DÉFENDRE NOTRE STATUT ET NOS REVENDICATIONS !

TOUS EN GRÈVE FACE À LA RÉGRESSION SOCIALE DÉFENDRE NOTRE STATUT ET NOS REVENDICATIONS !

Manifestations

SAINT-QUENTIN : place du 8 octobre – 16h30

SOISSONS : devant l’hôpital – 14h00

VERVINS : sous-préfecture – 17h00

déclaration d’intention de faire grève

 

MOBILISATION INTERPROFESSIONNELLE LE 9 OCTOBRE
à l’appel des confédérations FORCE OUVRIÈRE et CGT, de SOLIDAIRES, FSU
et des organisations étudiantes et lycéennes UNEF, UNL

Le gouvernement affiche son intention d’en finir avec toutes les conquêtes sociales : services publics et statut des fonctionnaires, retraites, santé, sécurité sociale…

Dans la fonction publique, pour les enseignants du 1er degré notamment, cela se traduit par :

Le manque de postes indispensables dans le 1er degré, aggravé par le dispositif CP100% réussite, s’ajoute aux milliers de classes et de postes dans le 2nd degré et chez les personnels administratifs que le ministre Blanquer veut supprimer.

Une généralisation du recours systématique à des personnels contractuels sans réels droits en lieu et place du recrutement de fonctionnaires avec des garanties statutaires.

L’évaluation des personnels aussi injuste qu’arbitraire découlant de la mise en oeuvre du Parcours Professionnel Carrières et Rémunérations (PPCR). Cela aboutit à dégrader les conditions de travail des enseignants et à ralentir le déroulement de carrière d’une grande majorité. Dans le même temps, nos salaires et traitements baissent du fait du blocage de la valeur du point d’indice, alors que les cotisations retraite et la CSG ne cessent d’augmenter La territorialisation/destruction de l’Éducation nationale qui aboutit à développer l’autonomie des écoles et établissements placés sous la coupe des collectivités territoriales (mairies, com com…) et à placer les enseignants en situation de dépendance devant les élus municipaux.

Des directives ministérielles en dehors de tout cadre réglementaire (évaluations CP/CE1, Animations pédagogiques…) pour livrer les PE aux desiderata locaux.

Et pour couronner le tout, le gouvernement veut détruire nos retraites par répartition.Avec son projet de retraite universelle par point le gouvernement veut remettre en cause le code des pensions civiles et militaires, c’est-à-dire le calcul actuel sur la base de 75 % des salaires perçus les 6 derniers mois.

Revendiquer, résister, reconquérir

Le SNUDI-FO appelle les personnels du 1er degré, à se mobiliser le 9 octobre avec les autres personnels de l’Éducation nationale, avec les autres fonctionnaires, avec les autres salariés :
Pour la défense de nos statuts et du statut général de la Fonction publique
Pour l’abandon du projet d’un régime universel de retraites par point, pour le maintien du Code des Pensions civiles et militaires.
Pour l‘augmentation générale des salaires
Pour la défense de l’École et du service public républicain contre la territorialisation

Le 9 octobre, nous serons mobilisés avec les autres salariés « pour construire une mobilisation interprofessionnelle d’envergure permettant de contrer collectivement les attaques et destructions » – (CE confédérale FO)

Afin d’assurer la réussite de la mobilisation, Le SNUDI-FO s’est adressé aux autres syndicats du 1er degré qui appellent à la grève, SNUipp FSU, CGT Educ’action, SUD Éducation, pour leur proposer de lancer un appel commun à la grève.


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Evaluations CP/CE1 – Courrier commun au ministre pour demander leur suspension…

Voici le courrier commun signé par le SNUDI-FO, SUD et la CGT adressé au Ministre pour lui demander la suspension des évaluations CP et CE1.

Le SNUIPP n’a pas souhaité se joindre à nous…

 » Monsieur le Ministre,

La mise en œuvre des évaluations nationale en CP et en CE1 en cette rentrée soulève un émoi considérable chez nos collègues du fait de leur caractère particulier.

Nous ne pouvons accepter que soit engagée une culture de l’évaluation qui plus est autoritaire.

Ces évaluations nationales ne répondent pas ni aux besoins des élèves, ni à une évaluation efficiente des élèves, ni à la prise en compte de la nécessaire relation enseignants/élèves, ni au respect de la liberté pédagogique de nos collègues.

Elles renvoient les enseignants à une simple fonction administrative d’exécution qui n’est pas acceptable.

Nous avions, lors des évaluations précédentes en 2017, été entendus tardivement notamment sur la liberté d’exploitation laissée aux équipes.

Nous souhaitons rappeler que dans la Fonction publique, toute mesure nécessite une déclinaison réglementaire d’application en l’absence de laquelle les agents ne peuvent être inquiétés et-ou soumis aux pressions hiérarchiques.

Vous comprendrez, dans cette situation, que ces évaluations ne sauraient être mises en œuvre.

Par conséquent nous vous demandons de les suspendre.

Nos organisations syndicales soutiennent et accompagneront les personnels qui refuseront de mettre en œuvre ces évaluations ou ne feront pas remonter les résultats.

Dans l’attente de votre réponse, veuillez recevoir, Monsieur le Ministre, mes respectueuses salutations.

Montreuil, le 20 septembre 2018

Norbert Trichard
Secrétaire général SNUDI-FO

Fatna SEGHROUCHNI 
Co-secrétaire générale
Fédération Sud-Education

Jérôme SINOT
Secrétaire national CGT
en charge du 1er degré

à J.M. Blanquer
Ministre de l’Education nationale
et de l’Enseignement supérieur  »


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2600 postes supprimés par le ministre : Non monsieur le ministre, le 1er degré n’est pas épargné !

2600 postes supprimés par le ministre :
Non monsieur le ministre, le 1er degré n’est pas épargné !

Le ministre Blanquer annonce, une nouvelle fois par simple voie de presse, la suppression de 2600 postes dans l’Education nationale.

Les postes des uns sont les droits des autres

Au nom de la priorité affichée par le gouvernement au primaire le ministre précise que les suppressions de postes ne concernent que le secondaire et les administratifs.

Le SNUDI-FO rappelle que 400 personnels administratifs en moins dans les IA, les Rectorat, les circonscriptions sont autant de personnels en moins pour assurer les opérations de gestion des droits statutaires des PE : promotion, affectation, traitement, la gestion des remplacements.

Ces postes sont les moyens qui garantissent à chaque PE le respect de ses droits en matière de mutation, d’affectation, de versement des traitements, des indemnités et des promotions en temps et en heure.

Oui les postes de nos collègues administratifs sont la garantie du respect des droits statutaires et réglementaires des PE.
Ainsi dans le même temps le ministre annonce dans un GT une modification en profondeur des règles d’affectation des PE « pour alléger des opérations » qui « prendraient trop de temps et de personnel ». Ainsi le ministre s’apprête à remettre en cause les règles de mutations définies dans chaque département pour y substituer l’arbitraire comme cela vient d’être instaurer avec l’évaluation des enseignants.

Les postes statutaires manquent dans les écoles,
les PE se mobilisent

Dans le 1er degré comme ailleurs la politique de réduction des dépenses publiques, dont la traduction actuelle est CAP-2022, s’applique dans les écoles. Le manque de postes indispensables dans le 1er degré : remplaçants, spécialisés, RASED, effectifs de classes trop élevés… est patent.

1900 postes annoncés suffiront à peine à compenser les CP et CE1 dédoublés en REP et REP+, alors que le dispositif CP 100% réussite de l’an dernier a aspiré nombre de postes de remplaçants qui font défaut en période de maladie.

Les CUI-aide administrative pourtant essentiel à l’accomplissement des tâches des directeurs d’école sont licenciés par milliers, les AESH manquent et les PE attendent parfois plusieurs mois avant d’obtenir un AESH que la MDPH a pourtant notifié comme étant indispensable à une inclusion.
Depuis la rentrée dans nombre de départements, délégations, rassemblements et manifestations se sont multipliés pour obtenir des ouvertures de classe.

Le ministre embauche plus de 3000 contractuels
Il doit ouvrir la liste complémentaire du CRPE

Le ministre prend prétexte du manque de postes pour généraliser le recours systématique à des personnels contractuels. Ainsi plus de 3000 enseignants sont des contractuels précaires, sans réels droits en lieu et place du recrutement de fonctionnaires avec des garanties statutaires conformément à l’art 3 du statut général qui impose de recourir à la liste complémentaire du CRPE.
Est cela « la priorité au primaire » tant vantée par le ministre ?

Dans ces conditions le SNUDI-FO dénonce les tours de passe-passe du ministre qui tente d’opposer les enseignants du 1er degré à ceux du 2nd degré et aux personnels administratifs.

Pour le SNUDI-FO, il y a urgence à créer des centaines de postes d’enseignants nécessaires pour faire face aux besoins dans les écoles. Cela signifie dans l’immédiat que le ministère autorise enfin l’ouverture de la Liste Complémentaire à hauteur des besoins.


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Fusion des académies pour le 1er janvier 2020 : la FNEC FP-FO reçue au ministère…

Fusion des académies pour le 1er janvier 2020 : la FNEC FP-FO reçue au ministère…

Suite aux annonces du ministère au mois de mai concernant l’organisation territoriale de l’Education nationale et de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, le ministre a adressé aux recteurs de «région académique» une lettre de mission pour la mise en oeuvre de cette réforme. Chaque recteur de région va proposer le «modèle d’organisation» de son «territoire».

La FNEC FP‐FO a été reçue par la secrétaire générale du ministère le 12 septembre. La secrétaire générale a confirmé la totalité du processus et de son contenu. Au 1er janvier 2020, la fusion juridique des académies sera réalisée, il n’y aura plus que 13 académies métropolitaines. La mise en oeuvre de chaque projet «régional» s’étalera ensuite jusqu’en 2022.

La fédération a confirmé son analyse et ses revendications : aucune fusion de services, aucune suppression de postes, aucune mobilité forcée géographique ou fonctionnelle. Les académies doivent conserver toutes leurs missions et tous leurs personnels.

La secrétaire générale du ministère a tenté de nous expliquer que de multiples garanties visaient à protéger les agents : certes les missions des services et des sites seraient changées, mais aucun ne serait fermé et les effectifs seraient maintenus tant sur le quantitatif que sur le qualitatif. Le niveau départemental serait maintenu. Le niveau infra‐départemental (la circonscription scolaire du 21ème siècle !) serait renforcé et la carte des circonscriptions modifiée. Les promesses n’engagent que ceux qui y croient !

Il est clair que les impacts sur les personnels administratifs et sur la gestion des carrières de toutes les catégories seront nombreux.
La FNEC FP‐FO a insisté sur la nécessité que tous les Comités Techniques (CTM, CTA, CTSD, CTSA) et tous les CHS‐CT soient consultés à tous les niveaux sur les projets du ministre et des recteurs.
Il s’agit du respect de l’Etat de droit.
La secrétaire générale a confirmé qu’aucun périmètre de gestion (affectations, promotions et mutations) pour les enseignants ne serait modifié avant 2022. Il en irait de même pour toutes les autres catégories, ce qui n’était pas indiqué dans la lettre du ministre aux recteurs. Seraient ainsi maintenues toutes les instances actuelles (CAP).

Enfin, la secrétaire générale a voulu nous expliquer qu’il ne fallait pas s’inquiéter concernant la mise en place d’une « RH de proximité ». Il ne s’agirait que de prodiguer écoute et conseils aux personnels. En réalité, certains recteurs de région constituent déjà des équipes mobiles pour la gestion des ressources humaines de proximité. Il est clair que toutes les dispositions prises par le ministère pour l’évaluation des personnels et des établissements, notamment mises en oeuvre par le protocole PPCR pour les enseignants, vont exercer une pression accrue sur les personnels de toutes catégories. Il s’agira de leur faire accepter la remise en cause de leurs garanties statutaires nationales consécutives à ce qui s’apparente à un big‐bang.

La FNEC FP‐FO opposera les revendications des personnels dans toutes les discussions sur ces projets qui, s’ils arrivaient à leur terme, aboutiraient à la régionalisation de l’école et au démantèlement de son fonctionnement pour répondre aux objectifs gouvernementaux en matière de suppressions de postes et de destruction des services publics et des statuts.


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Compte-rendu de la CAPD du 14/09/2018 et déclaration liminaire du SNUDI-FO 02

Compte-rendu de la CAPD du 14/09/2018 et déclaration liminaire du SNUDI-FO 02

La CAPD s’est réunie le 14 septembre 2018 avec pour ordre du jour les inéat-exéat et les ajustements de rentrée du mouvement départemental.

Le SNUDI-FO 02 était représenté par Pauline Declerck et Angélique Gérardot.

Retrouvez la déclaration liminaire du SNUDI-FO 02 en pièce jointe.

Évaluations nationales en CP et CE 1: Le DASEN explique que ces évaluations permettent d’évaluer des compétences très ciblées et les obstacles aux apprentissages. Les enseignants disposent ainsi, selon lui, d’un outil supplémentaire pour répondre aux besoins éducatifs particuliers des élèves et es remontées de résultats permettront de connaître les besoins d’un territoire.

Le DASEN reconnaît la charge de travail et le temps nécessaire pour corriger ces évaluations, mais refuse que des animations pédagogiques soient retirées aux enseignants concernés.

  • Pour le SNUDI-FO, alors qu’il est avéré que les PE effectuent en moyenne 41 heures de travail effectif hebdomadaire, le ministre en rajoute avec les évaluations CP et CE1 de septembre et de février avec «  retour individualisé  » aux familles.
  • Le ministre précise que «  Ces résultats apporteront une aide essentielle au pilotage pédagogique de l’établissement, des réseaux écoles-collèges, du bassin d’éducation et de l’académie ». Pour le SNUDI-FO,l’objectif réel est donc bien de préparer les évaluations d’école et les contrats d’objectif dans une mise en réseau dont le cœur est la mutualisation des moyens. C’est le pilotage par les résultats contenus dans CAP 2022.

Ajustement mouvement interdépartemental : 142 enseignants affectés.

5 collègues en surnombre, qui seront appelés lorsque des postes se découvriront.

Emploi des contractuels : Le département est en situation de léger surnombre en cette rentrée. Il n’est pas encore d’actualité de faire appel à des contractuels sauf pour quelques postes à besoins éducatifs particuliers.

  • Pour le SNUDI-FO, le recours aux PE contractuelsen application du projet de «  nouveau contrat social avec les agents publics » du ministre Darmanin est contradictoire avec l‘article 3 du Statut général de la Fonction publique. Cette logique a déjà multiplié par 10 le nombre de PE contractuels passant de 300 à 4 000 dans le 1er degré en 2 ans, alors qu’il aurait suffi d’ouvrir la liste complémentaire pour éviter cette situation.

– Liste complémentaire: commune aux trois départements. Pas de contingent donné pour le département de l’Aisne.

– Ineat/Exeat :

Le DASEN a accordé un éxéat supplémentaire. En tout, 11 personnes ont pu quitter le département, dont 4 dans le cadre d’échanges 1 pour 1 avec des collègues d’autres départements. 5 personnes sont entrées dans l’Aisne, dont 4 dans le cadre des échanges 1 pour 1.

  • Étant donné les résultats catastrophiques aux permutations informatisées depuis plusieurs années, le SNUDI-FO demande que les exeats soient accordés à la hauteur des nombreuses situations difficilesque connaissent les collègues de notre département.

– Entretiens de carrière : Les enseignants ayant eu un entretien de carrière en 2017/2018 auront accès à leur appréciation finale dès le début de la semaine prochaine, dans le service SIAE accessible via I-prof. Délai de recours de 30 jours suite à réception de l’avis et le DASEN a 30 jours à son tour pour répondre.

Pour les entretiens de carrière 2018/2019, les IEN stabilisent les listes en ce moment.

  • Pour le SNUDI-FO, les PE subissent depuis septembre 2017, l’arbitraire le plus complet avec les nouvelles règles d’évaluation et de carrière liées à PPCR. Ils rejettent massivement l’arbitraire des appréciations et les injustices dans les promotions à la hors classedu dispositif PPCR que le ministre et ses partenaires ont abusivement présenté comme un 2nd grade pour tous.

Accompagnement des élèves handicapés : Le DASEN assure que tous les élèves ayant une notification sont accompagnés, même si certains n’ont pas le nombre d’heures notifiées. Des notifications tardives assez nombreuses ont entraîné un traitement en urgence au moment de la rentrée.

  • Pour le SNUDI-FO, le ministre qui annonce la création de 10 900 postes d’AESH oublie que 20 000 contrats d’AVS sont supprimés.

 Licenciements : 10 fonctionnaires stagiaires ont été licenciés en 2017-2018.

Démissions : 11 professeurs des écoles ont démissionné en 2017/2018 (5 stagiaires et 6 titulaires) essentiellement pour des raisons d’éloignement du domicile, ou de reconversion professionnelle.

Indemnités péri-éducatives : la commission a eu lieu le 12 juin 2018, versement en août.


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