par FNEC FP-FO | jeudi 11 octobre 2018 | Défense de l'école
Lors du CTM du 4 octobre le calendrier a été confirmé. Le 1er janvier 2020, il n’y aura plus que 13 académies métropolitaines, coïncidant avec les périmètres des grandes régions issues de la loi Notre du gouvernement Valls‐Hollande.
Fusion des académies 2
par SNUDI-FO | vendredi 5 octobre 2018 | Direction
En ce début d’année scolaire, dans certains départements, des pressions sont exercées sur les directeurs d’école afin qu’ils éditent les fiches de renseignement individuelles de chaque élève et qu’ils les transmettent aux familles afin qu’elles renseignent leur profession et catégorie socio-professionnelle (PCS).
Selon un courrier de la directrice générale de l’enseignement scolaire aux inspecteurs d’académie, daté du 5 mai 2017, l’ajout des PCS aurait pour but :
- « L’analyse des déterminants sociaux économiques de la réussite et des inégalités scolaires (…)
- L’élaboration de la carte de l’éducation prioritaire (…)
- La progression de la mixité sociale dans les collèges (…) »
Un fichage inacceptable au caractère discriminatoire
Après le LSUN, après les évaluations CP, CE1 (hébergées par la société Amazon !), et maintenant la saisie des PCS sur ONDE, les élèves, leurs parents et les personnels se retrouvent au coeur d’un système de fichage inacceptable.
Nos collègues enseignants, directeurs et adjoints, ne l’acceptent pas.
Par ailleurs, outre la difficulté pour certains parents de renseigner cette information (quel code, pour quelle profession ?), certaines catégories sont tout simplement inadmissibles (par exemple 81 — « chômeur depuis toujours »).
Il reviendrait alors aux directeurs d’interroger individuellement ces parents afin de pouvoir déterminer le PCS, puis de saisir, dans ONDE le PCS des responsables de chaque élève.
Des missions nouvelles sans rapport
avec les missions de l’école publique
Est-ce un hasard si ces pressions surviennent au moment où le rapport parlementaire du 1er août sur les directeurs d’école propose d’assigner aux directeurs comme nouvelle mission, « la lutte contre la pauvreté et l’exclusion » pour « repérer les situations difficiles et orienter les familles » ?
Ainsi le directeur d’école devrait assurer le suivi des élèves, non sur le plan scolaire, mais aussi sur le plan social en dehors des missions définies par le décret de 89 pour les directeurs d’écoles ?
Une tentative non réglementaire d’imposer
de nouvelles tâches aux directeurs
Ainsi, une tâche de plus est imposée aux directeurs, déjà surchargés de travail en cette période d’élections de parents d’élèves notamment, et ne bénéficiant pour la plupart que d’un temps de décharge insuffisant.
- Le SNUDI-FO rappelle que la saisie des PCS ne présente aucun caractère obligatoire et ne se base sur aucun texte réglementaire.
- Le SNUDI-FO demande la suspension de ce dispositif.
- Il invite les directeurs d’école qui subiraient des pressions pour saisir le PCS des responsables de chaque élève dans ONDE à contacter le SNUDI-FO.
A télécharger :
par FNEC FP-FO | vendredi 5 octobre 2018 | Laïcité
Le ministre de l’Education nationale vient de s’adresser aux enseignants pour les informer de la publication d’un formulaire de saisine et d’un vademecum. Ces documents sont mis à la disposition des personnels pour les aider à traiter des atteintes au principe de laïcité et obtenir le cas échéant l’aide d’une équipe rectorale «laïcité et faits religieux» .
vademecum laïcité
par FNEC FP-FO | vendredi 5 octobre 2018 | AESH
Le décret 2017-964 du 10 mai 2017 institue une indemnité de 1765 € brut annuel. Cette indemnité qui concerne les personnels enseignants exerçant dans l’enseignement spécialisé et adapté reconnaît enfin les spécificités et la qualification de ces personnels. MAIS….
Petition HSE d’HSC- SEGPA-1-1
par SNUDI-FO | vendredi 28 septembre 2018 | Mouvement
Après l’évaluation PPCR, une nouvelle agression
se profile contre nos garanties statutaires.
Le ministre veut remettre en cause les règles du mouvement !
Plus de second mouvement ; plus d’affectation à titre provisoire !
Inacceptable !
La DGRH a déjà réuni deux groupes de travail avec les organisations syndicales, dans le cadre de l’agenda social ministériel, concernant la future note de service fixant les règles du mouvement (intra et inter).
Après l’évaluation PPCR et son arbitraire, le ministre entend poursuivre son offensive contre nos garanties statutaires avec la remise en cause annoncée des règles de mutation dès la rentrée 2109.
Mouvement intra : un seul mouvement et la fin des affectations à titre provisoire
Prenant prétexte du manque de poste d’administratif, au moment où le ministre annonce au budget 2019 une nouvelle vague de 400 suppressions de postes dans les services des IA et des rectorats, la DGRH annonce vouloir faire des économies en « allégeant » les règles du mouvement des PE.
Pour cela elle prévoit la mise en oeuvre d’un nouvel outil de gestion du mouvement qui aura un impact fort sur les collègues et leur droit à mutation :
■Un seul mouvement intra (avec un mouvement à la marge fin août – début septembre) pour lequel les PE devront
émettre « les voeux par école » et « des voeux par secteur » et/ou par typologie et poste.
Le périmètre de ces secteurs serait laissé à l’appréciation de chaque DASEN, sans aucune règle nationalement définis, et
soumis au CT.
■Une affectation massive à titre définitif, y compris sur des postes ne faisant pas partie des veux émis par les
collègues. Ainsi, des collègues seraient « prisonniers » peut-être des années durant sur un poste qu’ils n’auraient pas
sollicité, y compris pour les affectations sur postes fractionnés, ce qui est inadmissible.
■Des affectations provisoires limitées pourraient être maintenues pour les enseignants qui ne détiennent
pas la certification ou le diplôme requis (spécialisés, directions…).
Dans ce dispositif que reste-t-il des prérogatives de contrôle du mouvement des élus CAPD qui garantit l’égalité de traitement et le respect des barèmes ?
Ce projet s’inscrit parfaitement dans la logique de CAP-2022 qui prévoit la remise en cause des CAP en particulier avec une informatisation complète.
Les organisations syndicales sommées de s’associer
Dans le cadre de l’Agenda social, le ministre a demandé aux organisations syndicales de discuter « jusqu’où place-t-on le curseur pour que les collègues soient à titre définitif ?»
Le SNUDI-FO a indiqué pour sa part que le maintien d’un mouvement en deux phases avec une seconde saisie de voeux sur des postes précis pour des affectations à titre provisoire pour les PE n’ayant pas eu satisfaction à la 1ère phase était la seule réponse possible.
►Le SNUDI-FO revendique le maintien des deux phases du mouvement.
►Il s’oppose au projet ministériel d’affecter les enseignants à titre définitif sur des postes non demandés.
►Il revendique les créations de postes nécessaires pour les personnels administratifs.
Il ne participera pas à la remise en cause du droit à mutation et continuera à porter les revendications des collègues notamment au CTMEN.
Dans le cadre de l’appel interprofessionnel, le SNUDI-FO appelle à la grève mardi 9 octobre notamment pour défendre notre statut, le code des pensions civiles et militaires et revendiquer les créations de postes nécessaires et s’opposer aux suppressions annoncées.
A télécharger :