18 octobre : mobilisation pour l’augmentation des salaires !

18 octobre : mobilisation pour l’augmentation des salaires !

Dans les écoles, les services, les établissements, pour l’augmentation des salaires : 
Réunissons-nous, décidons la grève dès le 18 octobre !

La grève dans les raffineries Total Energies et Esso-ExxonMobil s’étend malgré la réquisition décrétée par le gouvernement Macron, inacceptable remise en cause du droit de grève.

Les salariés des raffineries, en grève pour obtenir des augmentations de salaire au moins au niveau de l’inflation, ont raison et montrent la voie. Les motions de soutien aux grévistes se multiplient.

La mobilisation est aussi engagée à l’Education nationale, où les professeurs de lycées professionnels décident la grève pour bloquer la réforme du lycée professionnel Macron-Ndiaye-Grandjean. L’ensemble des organisations syndicales dont le SNETAA-FO les appelle à débrayer le mardi 18 octobre.

Avec les confédérations FO et CGT, la FSU, Solidaires et les organisations de jeunesse, la FNEC FP- FO appelle l’ensemble des personnels à se réunir pour décider la grève dans les écoles, établissements et services dès mardi 18 octobre, afin d’exiger eux aussi une augmentation de salaire immédiate pour tous, a minima à la hauteur de l’inflation, à l’opposé de la pseudo-revalorisation annoncée par le Ministre Ndiaye.

La FNEC FP-FO  a déposé un préavis de grève pour couvrir l’ensemble des personnels toute la semaine prochaine.

RASSEMBLEMENT à SAINT-QUENTIN
SOUS-PRÉFECTURE
MARDI 18 OCTOBRE
17H30


CP Intersyndicale - 13 10 2022


Communiqué à télécharger :

La Macronie à Marseille : rassemblement interdit !

La Macronie à Marseille : rassemblement interdit !

Macron veut généraliser l’expérimentation

qu’il entend mettre en œuvre dans les 59 écoles marseillaises

Dans la droite ligne de la loi Rilhac qui fait du directeur d’école un supérieur hiérarchique, Macron souhaite que les directeurs aient la possibilité de choisir leur équipe et de « récuser des profils ». Il met en place des postes profilés dans les écoles du plan « Marseille en grand ». Les enseignants sont donc recrutés localement sur la base de « projets éducatifs » spécifiques en fonction des politiques locales et des groupes de pression divers au détriment de l’égalité des droits des élèves et du statut des enseignants.

« On a des leviers, des crédits et on donne la liberté aux acteurs locaux. Nos élus y joueront un rôle », ajoute le président. Ces enseignants, recrutés par des directeurs supérieurs hiérarchiques, seront à terme évalués par ces derniers et donc encore plus soumis à toutes les pressions.
La FNEC-FP FO refuse le profilage particulier des postes par école et revendique que tous les PE titulaires puissent postuler sur tous les postes qui ne demandent pas de diplômes ou d’habilitations spécifiques.

Il s’agit bien, comme annoncé dès le départ, de généraliser cette expérimentation mise en œuvre pour commencer dans les 59 écoles-laboratoires de Marseille et qui sera ensuite imposée partout en France dans toutes les écoles, collèges, lycées et services et ainsi achever toutes les mesures de territorialisation de l’École prises par les gouvernements successifs.

Pour FO, pas de trêve pour les revendications !

La FNEC FP-FO continuera d’informer les collègues des enjeux, de soutenir et d’accompagner tous les collègues qui ont refusé d’entrer dans l’expérimentation Macron, comme ceux qui refusent les conséquences concrètes de la mise en œuvre de cette expérimentation dans les 59 écoles marseillaises.


Marseille


Dernière minute : la Préfecture interdit le rassemblement prévu !

Manifestation



Communiqués à télécharger :

1er MAI dans l’Aisne

1er MAI dans l’Aisne

LE 1er MAI : SOYONS EN FORCE POUR DIRE
NON À L’ALLONGEMENT DE LA DURÉE DU TRAVAIL !
NON À LA RETRAITE À 65 ANS !
NON À LA REMISE EN CAUSE DES RÉGIMES DE RETRAITE !

Pour cette journée internationale des travailleurs 2022, les militants FO sont appelés à se retrouver le plus nombreux possible dans les locaux de l’Union Locale et de l’Union départementale, 19 rue de Kennedy à Saint Quentin, à partir de 10h30.

Après un dépôt de gerbe en hommage aux camarades disparus, nous prendrons le temps d’un échange sur la situation aux plans international, national et départemental, ainsi que sur le positionnement et les revendications de notre organisation dans ce contexte, échange qui sera suivi d’un pot de l’amitié.

Comme nous avons coutume de le rappeler, cette journée trouve son origine dans l’histoire du mouvement ouvrier international.

Lors de leur congrès de 1884, les syndicats ouvriers américains se donnèrent deux ans pour imposer aux patrons la journée de travail de 8 heures (au début de la « révolution industrielle », la durée des journées de travail atteignait fréquemment 11, 12 voire 16 heures). Ils choisirent, pour y parvenir, d’appeler à la grève le 1er mai, car cette journée était la date du « moving day », c’est-à-dire le jour auquel de nombreuses entreprises entamaient leur année comptable, et où commençaient ou prenaient fin les contrats renouvelables annuellement. Les ouvriers dont les contrats n’étaient pas renouvelés devaient déménager pour retrouver du travail, d’où le terme de « moving day » (« jour du déménagement »).

En 1886, la grève se prolongeant dans certaines entreprises de Chicago, trois ouvriers de la société Mc Cormick trouvèrent la mort lors d’une manifestation le 3 mai. Le lendemain, une marche de protestation eut lieu et tandis que la manifestation se dispersait, dans la soirée, à Haymarket Square, une bombe explosa au milieu des forces de l’ordre, tuant un policier, tandis que 7 autres moururent dans l’émeute qui s’ensuivit. À la suite de cet attentat, cinq syndicalistes anarchistes furent condamnés à mort malgré l’absence de preuves. Quatre d’entre eux furent pendus le 11 novembre 1887, le cinquième s’étant suicidé dans sa cellule. Trois autres syndicalistes également arrêtés furent condamnés à perpétuité. En 1893, ces anarchistes furent reconnus innocents et réhabilités par le gouverneur de l’Illinois qui confirma que l’attentat avait été organisé par le chef de la police de Chicago pour justifier la répression des manifestants.

Ces évènements furent le point de départ d’une campagne internationale lancée par la IIème Internationale Socialiste réunie à Paris en juillet 1889 et qui décida de faire de chaque 1er mai une journée de manifestation pour la réduction de la journée de travail à 8 heures.

Le 1er mai 1891, à Fourmies, dans le Nord de la France, la troupe tire sur les manifestants, provoquant la mort de 10 personnes dont deux enfants de 11 et 13 ansCe nouveau drame a fortement contribué à faire du 1er mai une journée traditionnelle de mobilisation et de revendication des ouvriers en Europe et dans le monde.

Durant les dernières années du XIX siècle, et au début du XX siècle, la revendication des « trois huit » (« huit heures de travail, huit heures de loisirs, huit heures de repos ») constitua une revendication centrale du mouvement ouvrier.

En France, le Sénat instaura la journée de huit heures le 23 avril 1919 et fit du 1er mai une journée chômée.


Aujourd’hui, en 2022, le 1er mai se déroulera une semaine après la réélection d’un président de la République dont le programme consiste à revenir en arrière sur un peu plus d’un siècle de luttes ouvrières et de conquêtes sociales en contraignant notamment les Français à « travailler plus » par divers dispositifs comme la remise en cause des 35 heures via une durée du travail modulable selon les âges, ou l’obligation pour les allocataires du RSA de travailler 15 à 20 heures en contrepartie, ou encore par le recul de l’âge légal de départ à la retraite à 65 ans


Ce 1er mai 2022, il s’agira d’exprimer haut et fort notre refus de « travailler plus », c’est-à-dire de revenir aux heures les plus sombres de l’exploitation capitaliste, où les ouvriers étaient enchaînés à leurs ateliers 12 à 16 heures par jour, 6 jours par semaine, et n’avaient pas de retraite. Il s’agira de dire haut et fort : NON à l’allongement de la durée du travail ! NON à la retraite à 65 ans ! NON à la remise en cause des régimes de retraite existant !

Alors, même si cette année le 1er mai tombe un dimanche, l’Union Départementale appelle l’ensemble de ses militants, de ses adhérents, actifs et retraités à se retrouver le plus nombreux possible, dans nos locaux, rue Kennedy à Saint Quentin.

François Pozzo di Borgo
Secrétaire Général de l’Union Départementale FO de l’Aisne1er mai 

Contre la guerre, pour la paix immédiate

Contre la guerre, pour la paix immédiate

Les confédérations syndicales CGT, FO, CFDT, CFTC et CFE-CGC dénoncent l’agression contre l’Ukraine décidée et mise en œuvre par le gouvernement de la Russie.

Il s’agit d’une guerre, en violation de la souveraineté d’un pays, en violation du droit international et des principes fondateurs de la Charte des nations unies.

Alors que plusieurs centaines de victimes civiles sont d’ores et déjà à déplorer, nos confédérations expriment leur soutien aux populations, travailleurs et à leurs syndicats qui sont d’ores et déjà victimes, comme elles le sont toujours lors des conflits.

Nous appelons à l’arrêt immédiat de cette agression et au retrait des troupes russes du territoire ukrainien.

Les confédérations CGT, FO, CFDT, CFTC et CFE-CGC appellent à la solidarité syndicale mondiale pour la paix immédiate.

Elles réaffirment avec force le préambule de la constitution de l’OIT (Organisation internationale du travail) affirmant qu’une paix universelle et durable ne peut être fondée que sur la base de la justice sociale.

Philippe MARTINEZ, Secrétaire général de la CGT
Yves VEYRIER, Secrétaire général FO
Laurent BERGER, Secrétaire général de la CFDT
Cyril CHABANIER, Président de la CFTC
François HOMMERIL, Président de la CFE-CGC


UKRAINE FNEC FP-FO

Samedi 5 mars 2022, à 11h00

Rassemblement pour l’arrêt des bombardements en Ukraine !

Place de l’hôtel de ville, à Saint Quentin

 

Communiqué à télécharger :

Grève du 27 janvier 2022 pour les salaires : plusieurs centaines de manifestants dans l’Aisne !

Grève du 27 janvier 2022 pour les salaires : plusieurs centaines de manifestants dans l’Aisne !

Dans l’Aisne, plusieurs centaines de manifestants étaient présents lors des 3 rassemblements organisés par l’intersyndicale FORCE OUVRIERE 02, CGT 02, FSU 02 et SOLIDAIRES 02 répondant ainsi à l’appel national à la grève interprofessionnelle pour demander l’augmentation immédiate de tous les salaires du privé comme du public.

Les représentants SNUDI-FO 02, les syndiqués du SNUDI-FO 02 et les sympathisants du SNUDI-FO 02 étaient nombreux dans les cortèges !

Pour les personnels de l’Education Nationale, la FNEC FP-FO (SNUDI-FO) exige l’augmentation des salaires par l’amélioration de la valeur du point d’indice d’au moins 20% pour rattraper la perte de pouvoir d’achat depuis 2000, par une augmentation indiciaire nette immédiate de 183€ par mois, comme l’ont obtenue la totalité des personnels hospitaliers.