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Catégorie - SNUDI-FO 02
Demande d’audience : mardi 10 mars

Demande d’audience : mardi 10 mars

Montreuil, le 3 mars 2026
à l’attention de Monsieur Edouard Geffray,
Ministre de l’Education nationale,
110 rue de Grenelle
75357 PARIS SP 07

Objet : demande d’audience mardi 10 mars 2026

Monsieur le ministre,

Mardi 10 mars, des personnels et des parents d’élèves se rendront à Paris à l’appel des syndicats SNFOLC des départements de l’Eure, de l’Ille-et-Vilaine, du Nord, de l’Orne, de l’académie de Bordeaux, et de la section FNEC FP-FO de Mayenne, pour se rassembler devant le ministère de l’Éducation nationale à partir de 13h00, dire leur refus des 3 256 suppressions de postes d’enseignement prévues dans le cadre du budget 2026, et dénoncer l’exploitation scandaleuse des AESH et porter les revendications suivantes :
– L’annulation de toutes les suppressions de postes prévues pour la rentrée scolaire 2026 ;
– Le rétablissement de l’enseignement de technologie en classe de 6e ;
– Le recrutement massif de personnels (enseignants, AESH, Vie scolaire, administratif, technique, santé et social) ;
– Un rattrapage salarial à la hauteur de l’inflation et du déclassement subi ;
– Un statut de la Fonction Publique pour les personnels AESH et AED ;
– La titularisation des personnels contractuels qui le souhaitent ;
– La suppression des PIAL et des PAS et de la mutualisation des AESH ;
– La création des places nécessaires en IME/ITEP.

Plusieurs de ces syndicats vous ont adressé des demandes d’audience afin de vous présenter la situation et les besoins recensés par les personnels dans leurs départements et académies.

Nous vous demandons de recevoir toutes les délégations qui ont sollicité ou solliciteront une audience.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de notre haute considération.

Clément Poullet, secrétaire général de la FNEC FP-FO


Courrier à télécharger :

Rassemblement lundi 19 janvier 2026 à 13h30 devant la DSDEN 02 à LAON : Contre le projet de refondation du remplacement à la rentrée 2026

Rassemblement lundi 19 janvier 2026 à 13h30 devant la DSDEN 02 à LAON : Contre le projet de refondation du remplacement à la rentrée 2026

Rassemblement lundi 19 janvier 2026 à 13h30 devant la DSDEN 02 à LAON
Contre le projet de refondation du remplacement à la rentrée 2026
TOUS CONCERNES !!! (Même les adjoints !)
Un 3ème groupe de travail se réunira lundi 19 janvier à partir de 14h00 à la DSDEN.
Les organisations syndicales signataires de la pétition départementale remettront au DASEN les signatures recueillies et feront à nouveaux part de leurs revendications !
Nos organisations syndicales refusent fermement cette nouvelle tentative de mutualisation des moyens. Aux côtés des équipes des écoles de l’académie, des titulaires remplaçant·es, des brigades référents REP+, nous nous opposons à la fusion du remplacement dans le département de l’Aisne et à la centralisation départementale de sa gestion, ainsi qu’à la moindre soumission aux contraintes de logiciels imposés par l’Éducation nationale.
Aussi, les répartitions seront prochainement considérées comme la norme et comme « une modalité de remplacement »…des fiches toutes prêtes (créées par les équipes et/ou les services) seront à être utilisées en cas d’accueil d’élèves répartis d’une autre classe si un collègue est absent et non remplacé ! 
Ce fonctionnement alourdira davantage les tâches des PE et dégradera encore plus leurs conditions de travail…

Déclaration d’intention de faire grève à télécharger :

NON AUX REFORMES DES REMPLACANTS DE L’ACADEMIE !

NON AUX REFORMES DES REMPLACANTS DE L’ACADEMIE !

NON AUX REFORMES DES REMPLACANTS DE L’ACADEMIE !

Face à l’annonce d’une fusion probable de tous les corps de remplaçants dans l’académie d’Amiens dès la rentrée 2026 et l’utilisation à venir du logiciel ARIA+ pour gérer les affectations de remplacements, les remplaçants se mobilisent et ont entamé un mouvement de contestation dès le 5 janvier 2026.

Ce mouvement prend la forme suivante : les remplaçants déposent massivement des déclarations d’intention de faire grève pour toute la semaine et dans tous les départements de l’académie (02, 60, 80). Il sera sûrement reconduit ensuite, un préavis ayant été déposé jusqu’au 8 mars inclus.

Le SNUDI-FO 02 rappelle que ce système, déjà fragilisé par la transformation de certains postes de ZIL en Brigades il y a quelques années, reste pourtant essentiel. Il garantit un remplacement spécifique à chaque situation : de proximité, piloté en circonscription, mais aussi dans les zones REP+ afin de garantir les concertations par exemple…

C’est l’assurance pour les collègues des écoles, pour les élèves, pour leurs parents, que la continuité pédagogique se fera de la façon la plus adaptée et efficace possible.

Le problème du remplacement dans les départements ne relève pas d’un défaut d’organisation, mais d’un manque criant de personnel. La réponse ne peut être la fusion ou le redéploiement des missions, mais bien le recrutement et la création de postes de remplaçants en nombre suffisant.

Pour rappel, la déclaration préalable doit parvenir à l’Inspection 48h à l’avance au moins, comprenant un jour de classe (jour ouvré) : jeudi minuit pour le lundi suivant, samedi minuit pour le mardi suivant, lundi minuit pour le jeudi suivant et mardi minuit pour le vendredi suivant. Vous pouvez vous rapprocher de nous pour toute question concernant les modalités.

En parallèle, une pétition intersyndicale est en cours et le SNUDI-FO 02 appelle à la faire signer massivement : collègues, parents…

Remplaçants de l’Aisne,

il est temps de construire le rapport de force et de peser collectivement ! 

SIGNONS TOUS

LA PÉTITION INTERSYNDICALE

Du jamais vu : le préfet de l’Hérault veut décider de qui a le droit de manifester !

Du jamais vu : le préfet de l’Hérault veut décider de qui a le droit de manifester !

La FNEC FP-FO a pris connaissance du communiqué de presse du préfet de l’Hérault qui veut régenter les citoyens et les organisations souhaitant rejoindre la manifestation du 2 octobre à Montpellier.

Le régime des libertés démocratiques a toujours permis à des citoyens ou des organisations de venir manifester aux côtés des syndicats quand ils se reconnaissent dans leur appel.
Quelle sera la prochaine étape : imposer aux cortèges leurs mots d’ordre, leurs banderoles… ?

La FNEC FP-FO soutient ses syndicats qui sont en grève et en manifestation aux côtés de tous ceux qui portent les mêmes revendications, à commencer par le retrait du budget de guerre Bayrou-Lecornu et l’abrogation de la réforme des retraites. Elle dénonce fermement ce contrôle de la puissance publique sur la composition même des cortèges syndicaux.


25-10-02-Le-prefet-du-34-veut-decider-de-qui-a-le-droit-de-manifester


Communiqué à télécharger : 

 

En grève à partir du jeudi 2 octobre !

En grève à partir du jeudi 2 octobre !

Colère et détermination étaient au rendez-vous les 10 et 18 septembre : des  milliers de travailleurs et de jeunes voulaient en finir avec les politiques d’austérité et de marche à la guerre du président Macron.

Cependant, Sébastien Lecornu a dit aux confédérations qu’il ne pouvait répondre à aucune revendication. Hormis les deux jours fériés, il maintient les autres dispositions du budget Bayrou.

Toutes et tous en grève à partir du 2 octobre !

Le premier ministre ne nous laisse pas d’autre choix que de monter d’un cran. La FNEC FP-FO appelle ainsi les personnels à se réunir pour décider la grève et rejoindre toutes les initiatives qui seront prises pour bloquer le pays…


FNEC GREVE


Communiqué à télécharger :

Ultimatum de l’Intersyndicale

Ultimatum de l’Intersyndicale

Répondre au million de manifestant(e)s : l’intersyndicale lance un ultimatum

L’ensemble des organisations syndicales se félicite du succès de la journée de mobilisation interprofessionnelle et unitaire du 18 septembre avec un million de manifestant·es et de grévistes dans toute la France. Cela confirme la colère et la détermination des salarié(e)s, privé(e)s d’emplois, jeunes et retraité(e)s : les sacrifices pour le monde du travail, ça suffit !

La mobilisation contre le budget d’austérité a commencé à payer,
elle a obligé le pouvoir à abandonner la suppression de deux jours fériés.

La mobilisation massive du 18 septembre démontre que le compte n’y est toujours pas ! Les organisations syndicales, avec les travailleuses et les travailleurs, exigent :
– L’abandon de l’ensemble du projet de budget et notamment le doublement des franchises médicales, l’année blanche (désindexation des pensions, des prestations sociales, des salaires des agent·es de la fonction publique et du budget des services publics), la suppression de 3000 postes de fonctionnaires et la réforme de l’assurance chômage, ainsi que des projets attaquant le code du travail, et le 1er mai ;
– La justice fiscale, avec la mise en place de dispositifs qui taxent les gros patrimoines et les très hauts revenus, et contraignent le versement des dividendes ;
– La conditionnalité sociale et environnementale des 211 milliards d’euros d’aides publiques aux entreprises privées ;
– Des moyens budgétaires à la hauteur pour les services publics partout sur le territoire ;
– Une protection sociale de haut niveau et l’abandon du recul de l’âge légal de départ à la retraite à 64 ans ;
– Des investissements dans une transition écologique juste et la réindustrialisation de la France, et des mesures contre les licenciements.

La balle est maintenant dans le camp du Premier ministre. Si d’ici au 24 septembre il n’a pas répondu à leurs revendications, les organisations syndicales se retrouveront pour décider très rapidement d’une nouvelle journée de grève et de manifestations.

Les organisations syndicales pointent également la responsabilité du patronat et exigent l’ouverture de négociations salariales dans toutes les branches et les entreprises. D’ici là, les travailleuses, les travailleurs et leurs syndicats maintiendront la pression par différentes initiatives, organisations de réunions d’information, assemblées générales du personnel, actions dans les entreprises, les services et administrations…

La réussite du 18 septembre place les travailleuses et les travailleurs en position de force. Les organisations syndicales conviennent d’ores et déjà de se revoir très régulièrement pour prendre toutes les initiatives nécessaires afin de mettre le débat budgétaire sous la pression du monde du travail et gagner enfin la justice sociale.


Communiqué à télécharger :