SFT et SAEM : c’est à retourner pour le 10/12 au plus tard

SFT et SAEM : c’est à retourner pour le 10/12 au plus tard

La circulaire concernant le supplément familial de traitement (SFT) et les autorisations d’absence pour soins à enfant malade (SAEM) est arrivée.

Elle est à consulter  :
⇒ sur I-Prof
⇒ en cliquant ICI
⇒ en téléchargement ci-dessous.

Vous avez jusqu’au vendredi 10 décembre 2021 pour renvoyer les documents par mail ou voie postale (voir adresses dans la circulaire). 


Circulaire et annexe à télécharger :

AED : remplaçants à moindres frais ?!?

AED : remplaçants à moindres frais ?!?

A la faveur de la crise sanitaire, le ministre Blanquer a développé une grossière mystification appelée «continuité pédagogique» alors qu’il  a lui-même annoncé la fermeture de plus de 8 000 classes cette semaine ! 

C’est le rôle de l’État de garantir « l’égal accès de l’enfant et de l’adulte à l’instruction, à la formation professionnelle et à la culture.» Le ministre Blanquer n’a qu’un objectif : rendre, chaque année, des dizaines, voire des centaines de millions d’euros à Bercy.

Les AED comme moyens de remplacement ? En instaurant les heures supplémentaires pour les AED, ces personnels pourraient selon la volonté du ministre, « occuper » les élèves lors des absences de professeurs ou assurer leur surveillance durant une projection vidéo, par exemple, pour la modique somme de 13,11€ de l’heure. Sans le dire, c’est leur donner la responsabilité d’une classe et d’un contenu pédagogique sans, bien sûr, la rémunération qui va avec !

Les AED, que leur précarité fragilise, subissent déjà une pression au quotidien pour pallier les manques à tous les niveaux : ils sont déjà alternativement et en fonction des moyens du bord, secrétaires de direction, agent d’accueil, agent d’entretien, CPE…

Les AED seront à nouveau en grève le 2 décembre pour leurs revendications  : augmentation de leur nombre, augmentation des salaires, vrai statut !

La FNEC FP-FO les soutient totalement.

La FNEC FP-FO exige un vrai statut et un vrai salaire pour les AED comme pour les AESH.



Communiqué à télécharger :

AESH : Réunion d’Information Syndicale pour défendre vos DROITS !

AESH : Réunion d’Information Syndicale pour défendre vos DROITS !

Le SNUDI-FO de L’AISNE

organise une RIS Spéciale « AESH »

Vendredi 10 décembre
sur Temps de Classe
de 13h30 à 16h30

à la Maison des Syndicats de SOISSONS
(rue Charles Desboves, en face du Marché couvert)



1. Est-ce un droit ? Oui, les AESH ont droit à 3 demi-journées d’information syndicale par année scolaire. Ces demi-journées se tiennent sur le temps de travail.

2. Qui peut participer ? Tous les personnels embauchés, quel que soit le type de contrat, ont le droit de participer à ces réunions.

3. Est-on payé ? Oui ! Cette demi-journée n’est pas une grève. C’est une autorisation de droit. Elle est donc rémunérée.

4. Comment informer de mon absence ? Pour participer à une Réunion d’Information Syndicale (RIS), je complète, signe et retourne le formulaire en pièce jointe (le motif pour autorisation d’absence à titre syndical de droit est déjà coché) à mon supérieur en suivant la voie hiérarchique habituelle – la direction d’école où j’effectue le plus d’heures ou à mon principal pour le 2nd degré – au moins 48h avant la date de la tenue de la RIS (soit le mardi 7 décembre au plus tard).



Formulaire à télécharger :

Point Sanitaire du 25/11 : tout va très bien !!!!!!!

Point Sanitaire du 25/11 : tout va très bien !!!!!!!

Thierry LEDROIT directeur de cabinet du Ministre a indiqué qu’il voulait rencontrer les syndicats avant la conférence de presse du Ministre VERAN. Sur la situation sanitaire, il indique que les choses seraient maîtrisées. Les équipes auraient bien fait respecter les risques barrière.

Faisons court : « tout va très bien Madame la Marquise… » Mais à lire un Journal axonais issu de la résistance du samedi 27 novembre, dans l’Aisne, on est passée de 2 classes fermées à…54 cette semaine ! Pour rappel, l’Aisne était un de ces 10 départements expérimentaux dans lesquels, assure le Directeur de cabinet, l’expérimentation où un test avait lieu dès qu’il y avait un cas aurait évité des fermetures !

Concernant les tests à l’école : Le problème est rejeté sur les laboratoires qui ne pourraient pas assurer et rendre les résultats plus vite.

 

Pour la FNEC FP-FO le meilleur des gestes barrières demeure la création des postes nécessaires permettant des enseignements devant des petits groupes d’élèves.

La FNEC FP-FO a entendu qu’il n’était pas question de changer de niveau de protocole qui reste niveau 2. C’est l’occasion pour nous de rappeler notre opposition au télé-enseignement et au 1⁄2 jauge qui aboutissent à priver les élèves de leur droit à la scolarisation.

Nous rappelons notre opposition à l’obligation vaccinale. Le Ministère ne peut se payer le luxe de se priver des personnels. Tous les suspendus doivent être réintégrés. Les médecins et infirmiers pour des raisons évidents de sous effectifs permanents d’ailleurs, mais aussi pour les psychologues de l’Education Nationale.

Enfin, concernant l’intervention du Directeur de Cabinet :

– Sur les tests à l’école, pour FO il est très facile de faire reporter la responsabilité de l’échec des objectifs en termes de tests sur les laboratoires d’analyse. La réalité est toute autre. La mise en œuvre est très complexe et représente une surcharge de travail énorme pour les directeurs. La FNEC FP-FO a donc demandé que cela soit mis en œuvre par les ARS.

– Concernant les capteurs de CO2, il n’y a pas de quoi se réjouir, la mise en place est plus que marginale.



Point sanitaire à télécharger :

Décharge des Directeurs : le SNUDI-FO s’adresse au Ministre

Décharge des Directeurs : le SNUDI-FO s’adresse au Ministre

Frédéric Volle, secrétaire général du SNUDI-FO, s’adresse au Ministre Blanquer quand aux 4 scenarii transmis comme hypothèses de travail envisagées pour « l’amélioration du régime de décharge des directeurs d’école à la rentrée 2022 ».

Le régime de décharge actuel est très insuffisant, et ce n’est pas l’augmentation des décharges hebdomadaires qui a été accordée cette année aux directeurs d’école élémentaires de 9 et 13 classes, soit 5,14% des directeurs au total, qui a modifié ce constat.

Il y a en effet urgence à améliorer ce régime de décharge ! C’est une revendication portée par le SNUDI-FO : aide administrative statutaire dans chaque école, réelle augmentation indiciaire (100 points d’indice) pour tous les directeurs, respect du décret de 1989 sur la direction d’école et allègement des tâches.

Toutes les écoles doivent bénéficier d’une amélioration de leur régime de décharge hebdomadaire.

Par ailleurs, les propositions sont reçues au moment où des mesures inacceptables se préparent contre la direction et le fonctionnement des écoles, contre le statut des personnels : loi Rilhac, expérimentation « Marseillaise » etc…

La colère est grande chez les personnels contre ces projets, le SNUDI-FO soutiendra toutes ses revendications légitimes.



Courrier à télécharger :

Association Préau : action sociale et droits statutaires dans le collimateur !

Association Préau : action sociale et droits statutaires dans le collimateur !

Le ministre cherche à imposer la création de l’association « Préau », comité d’entreprise dans l’Education nationale ; c’en est fini de la présence des organisations syndicales représentatives !

LE Ministère décide d’organiser le transfert des prestations sociales du public vers le privé  : son objectif est clair !

=> Le président Macron et son gouvernement utilisent la même logique : privatiser l’action sociale, privatiser l’école à travers le projet d’expérimentation à Marseille et la loi Rilhac.
=> Le ministre menace l’existence des assistantes sociales des DSDEN, statutairement habilitées à gérer les demandes de prestations sociales.
=> il cherche à associer les organisations syndicales à la création et à la gestion de l’association « Préau », donc à la destruction de nos droits statutaires, en proposant aux membres de la commission nationale d’action sociale de siéger dans cette association et de participer à sa gestion.

La FNEC FP-FO rappelle que l’action sociale est définie par l’article 9 de la loi du 13 juillet 1983 (Loi le Pors). Elle est financée sur le budget de l’État et appartient aux personnels représentés par les organisations syndicales : leur existence est donc menacée, à l’image des CHSCT et des CAP.

À la Commission Nationale d’Action Sociale du 15 novembre, la FNEC FP-FO a mis au vote un vœu demandant au ministre d’abandonner le dispositif Préau, de maintenir les instances statutaires d’action sociale et d’augmenter les budgets de l’action sociale afin que tous les personnels puissent bénéficier des prestations à hauteur des besoins.
La FNEC FP-FO a voté pour. La FSU, l’UNSA et la CFDT n’ont pas participé au vote.

La FNEC FP-FO continue de revendiquer : l’augmentation du point d’indice à hauteur de 21 %, des budgets dévolus à l’action sociale afin de permettre à tous les personnel d’accéder à hauteur des besoins aux prestations interministérielles et aux aides socialesd’initiative académique, le recrutement au statut de la Fonction publique les AESH et les AED qui, rappelons-le, vivent au-dessous du seuil de pauvreté, pour leur permettre de bénéficier de TOUTES les prestations sociales.

La FNEC FP-FO refuse d’accompagner la création de l’association « Préau » et interviendra dans toutes les instances d’action sociale où elle siège pour combattre sa mise en place.



Communiqué à télécharger :