Fortes chaleurs… les mesures à prendre (note de la DSDEN 02)

Fortes chaleurs… les mesures à prendre (note de la DSDEN 02)

Le cabinet de l’Inspecteur d’Académie-DASEN de l’Aisne a édité une note concernant la vague de chaleur qui affecte notre département.

Le ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche a rappelé à l’ensemble de ses personnels et aux familles les mesures de prévention à adopter pour garantir la sécurité et le bien-être de tous.

Vous trouverez dans la note jointe les éléments relatifs à ces dispositions :
– conditions d’enseignement,
– mesure en cas de « coup de chaleur »,
– fonctionnement des écoles,
– mesures pour les personnels.

Les collègues « personnels vulnérables » ne doivent pas hésiter à prendre attache auprès de leur Inspecteur pour demander une Autorisation Spéciale d’Absence (ASA).

Contacte le SNUDI-FO 02 pour toute aide ou renseignement à ce sujet.



Note à télécharger :

« Vague de chaleur » :  mépris pour les personnels et pour la jeunesse !

« Vague de chaleur » : mépris pour les personnels et pour la jeunesse !

Audience « Vague de chaleur » :  mépris pour les personnels et pour la jeunesse…
Le gouvernement persiste et signe !

Un point d’information « vague de chaleur » a été organisé par le cabinet du ministre, jeudi 18 juin.

Fermeture des locaux ?

Elle se ferait au cas par cas en fonction des alertes des directeurs avec des décisions des maires et des préfets. Cette gestion territorialisée et ce transfert de responsabilité, dédouanant le gouvernement de sa responsabilité, sont dénoncés par la FNEC FP-FO !

Report des examens

Quand bien même il serait techniquement possible de repousser certaines épreuves, la FNEC FP-FO a souligné l’impact que cela aurait sur  la charge de travail que cela peut représenter pour les personnels, sans compter le risque d’erreurs dans l’information aux élèves et aux familles et les conséquences pour les personnels… 

La FNEC FP-FO rappelle que le Code du travail fait obligation à l’employeur de prendre « les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs ». Il pèse sur lui une obligation de résultat.

La FNEC FP-FO a continuellement alerté sur la situation du bâti scolaire et l’absence de matériel adapté (absences de rideaux occultants ou de volets, de climatisation ou de rafraîchisseurs d’air, de points d’eau en nombre suffisants…), rien n’a été prévu !



Communiqué à télécharger :

Journée internationale des  services publics du 23 juin 2026

Journée internationale des services publics du 23 juin 2026

Déclaration des 8 organisations syndicales représentatives de la fonction publique
en vue de la journée internationale des
services publics du 23 juin 2026

Au service de l’intérêt général, les organisations syndicales de la fonction publique CGT, FO, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires, CFE-CGC, FA-FP, réaffirment que les services publics sont essentiels pour le progrès social, économique et écologique, pour garantir les conditions de vie et de travail, pour lutter contre les inégalités, garantir les droits, parvenir à l’égalité entre les hommes et les femmes, et assurer la cohésion sociale et territoriale de notre pays.

Les services publics protègent la démocratie contre l’autoritarisme, le clientélisme en garantissant la transparence, la responsabilité et l’indépendance des administrations publiques ; c’est l’un des fondements du statut général des fonctionnaires.

En France, l’accès à de nombreux services publics est facilité pour tous. Nombre d’entre eux sont gratuits ou peu onéreux.

Or, par manque de moyens budgétaires depuis plusieurs années, la situation des services publics se dégrade. Les agent·es publics doivent faire face aux coupes budgétaires, aux postes non pourvus, à la dégradation de leurs conditions de travail. Cette situation affaiblit le service public rendu aux citoyen·nes.

Il est temps de soutenir tous les services publics et leurs agent·es. Il est temps de réinvestir dans la fonction publique.

Après des années de refus gouvernementaux de prendre les mesures financières pour revaloriser leur rémunération, la situation salariale des agent·es de la fonction publique, titulaires et contractuel·les, est devenue urgente. La crise d’attractivité est réelle. Elle est aggravée par des conditions de travail de plus en plus difficiles.

C’est pourquoi à l’approche de la journée internationale des services publics du 23 juin 2026, les organisations syndicales de la fonction publique CGT, FO, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires, CFE-CGC, FA-FP l’affirment : le gouvernement et le parlement ne peuvent plus regarder ailleurs, toutes les mesures nécessaires doivent être prises sans délai !

Un service public de qualité aux citoyen·nes nécessite des moyens humains, financiers et techniques.

La hausse du SMIC prévue par la loi pour compenser la forte inflation au 1er juin et le déclenchement de l’indemnité différentielle pour 862 000 agent·es dont la rémunération indiciaire est passée en dessous du SMIC montrent combien la politique salariale en vigueur conduit à l’appauvrissement de nombreux·ses agent·es de la fonction publique et obère toute reconnaissance de la carrière pour un nombre croissant d’entre elles et eux.

Après le courrier qu’elles ont adressé au Premier ministre lui demandant à être reçues, le ministre de l’Action et des Comptes publics, en charge de la fonction publique, a annoncé la tenue d’un « rendez-vous salarial » le lundi 6 juillet. Ce ne peut être un premier signe d’ouverture, qu’à la condition que le ministre y annonce des mesures indiciaires générales à la hauteur des enjeux !

Enfin, parce que nous considérons que la fonction publique doit pouvoir assurer la continuité du service public, nos organisations demandent des mesures concrètes et urgentes et rappellent leur volonté d’être reçues par le Premier ministre.

Bagnolet le 16 juin 2026


Déclaration à télécharger :

Aménagement du territoire et offre scolaire…

Aménagement du territoire et offre scolaire…

Un groupe de travail s’est tenu le vendredi 12 juin 2026 à l’initiative du DASEN : une carte scolaire ascendante… en adéquation avec l’aménagement du territoire.

Présents
Administration : M. Aubert, M. Bouvet, M. Vaas, Mme Moreschi

Organisations Syndicales : SNUDI-FO 02 (Élodie Jonneaux, Thomas Ruelle), FSU, UNSA, SGEN

La réflexion menée est le fruit d’une commande ministérielle. Comment maintenir un réseau de qualité malgré la baisse démographique ? (1 700 000 élèves en moins d’ici 2035). Ce sont 18 départements, dont l’Aisne, qui ont été choisis pour proposer une carte scolaire ascendante, avec la possibilité de proposer des dispositifs innovants.

Les élèves de l’Aisne représentent 27% des élèves de l’Académie (1er et 2nd degré). L’IPS y est plus bas que la moyenne et n’évolue pas.
Le réseau d’éducation prioritaire est bien présent.

Dans l’Aisne, 42 400 élèves dans le public répartis dans 453 écoles et 2 215 classes, soit 92% des élèves (86 au niveau national).
60% de nos communes n’ont pas d’école d’où la nécessité de veiller à la distance école/domicile.

L’éducation nationale est le plus gros employeur du département avec environ 9 500 salariés.

La baisse démographique provient d’une baisse de la natalité (-32% entre 2011 et 2024).

Le nombre de femmes en âge de procréer a baissé de 14% dans l’Aisne contre 0,8% au niveau national.

Dans l’Académie, la baisse est importante, régulière et sans rupture. Dans l’Aisne, la baisse de 20% sera environ 2 fois plus importante qu’ailleurs.
2015 : 55 800 élèves => 2035 : 37 000 élèves 

Cette baisse va naturellement affecter les collèges et les lycées.

Le E/C est passé de 23 en 2017 à 19 en 2025 (17 en Thiérache). Même si la perte de postes est inévitable sur les prochaines années, le dasen s’engage à faire valoir les particularités du territoire pour maintenir le E/C actuel.

Les enjeux de l’expérimentation sont donc:
– école au centre des enjeux d’aménagement du territoire.
– transformer la carte scolaire en projet de territoire partagé.
– proposer une feuille de route départementale en juillet.
– septembre : échanges ien/élus pour proposer une carte scolaire à long terme.
– octobre: observatoire des dynamiques rurales et territoriales.

Discussions: les particularités des territoires pourraient amener à des rapprochements école/collège avec l’accueil des cm2 au collège par exemple en vue de garantir la pérennité des établissements.

Le SNUDI-FO 02 revendique que la baisse démographique doit servir à l’amélioration des conditions d’apprentissages de tous les élèves et à l’amélioration des conditions de travail de tous les personnels et non à des fermetures massives de postes !

Congé Supplémentaire de Naissance

Congé Supplémentaire de Naissance

Dans le cadre de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2026, le Gouvernement a créé un congé supplémentaire de naissance (CSN). Plusieurs décrets parus au Journal Officiel du 31 mai 2026 viennent préciser les modalités pratiques de ce nouveau dispositif. Son entrée en vigueur est prévue au 1er juillet 2026 avec effet rétroactif pour les enfants nés depuis le 1er janvier 2026.

Il octroie à chaque parent (fonctionnaire ou contractuel), 1 à 2 mois de congés indemnisés. Les parents peuvent le prendre en même temps ou en alternance, et le fractionner s’ils le souhaitent en 2 périodes d’1 mois. Il s’agit d’un droit individuel et personnel, non transférable d’un parent à l’autre. Chaque parent dispose de son propre droit.

Ce congé supplémentaire de naissance doit être pris dans un délai maximal de 9 mois suivant la naissance ou l’arrivée de l’enfant dans le foyer. Et il ne peut démarrer qu’après expiration des congés de maternité, de paternité et d’accueil de l’enfant ou d’adoption auxquels le parent a droit.

Il peut être pris par les parents d’un enfant :
né ou adopté à compter du 1er janvier 2026 ;
– ou dont la naissance était prévue à cette date.

Pour les parents d’enfants nés ou adoptés entre le 1er janvier et le 30 juin 2026 (ou nés avant le 1er janvier mais dont la naissance était prévue à compter du 1er janvier 2026), ce délai de 9 mois est décompté à partir du 1er  juillet 2026, date d’entrée en vigueur des décrets d’application (et non à partir de la naissance). Le congé devra donc débuter au plus tard le 31 mars 2027 si vous êtes concerné par cette période de naissance.

Le congé supplémentaire de naissance permet un maintien partiel des revenus. L’indemnisation s’élève à :
70 % de la rémunération globale (traitement indiciaire + primes et indemnités selon les modalités fixées par le décret n° 2010-997) le 1er mois ;
– 60 % de la rémunération globale le 2e mois.

Il faut informer l’employeur au moins 1 mois avant la date du début de congé et préciser la date de prise du congé, sa durée et, s’il devait être fractionné, les dates de ce fractionnement. Ce délai est rapporté à 15 jours si le congé suit immédiatement un congé de paternité et d’accueil de l’enfant ou un congé d’adoption.

Le dispositif encadre strictement les possibilités de cumul avec d’autres prestations.

Ne pas hésiter à contacter le SNUDI-FO 02.

 

Non à la militarisation de la jeunesse !

Non à la militarisation de la jeunesse !

Le projet d’actualisation de la loi de programmation militaire (LPM) a été adopté en première lecture à l’Assemblée nationale par 440 voix contre 122.


+ 36 milliards d’euros pour les armées (d’ici à 2030) V/S – 6 milliards d’euros dans le budget de l’Etat et de la Sécu = le gouvernement utilise la guerre et l’augmentation sans fin des dépenses militaires pour tourner le dos à nos revendications !


Ce projet de loi militaire, c’est aussi militariser la jeunesse !

La FNEC FP-FO soutient toutes les initiatives prises pour le retrait de cette loi de programmation militaire, pour l’augmentation des salaires et la préservation des services publics.

Les dispositifs propagandistes visent à détruire l’École dans ses fondements en en faisant un lieu d’endoctrinement.



Communiqué à télécharger :