par SNUDI-FO 02 | jeudi 8 décembre 2022 | Elections professionnelles
Le SNUDI-FO 02 remercie ses syndiqués, ses militants, ses soutiens, ses électeurs et les enseignants qui lui ont accordé leur confiance.
Ces résultats sont le reflet de la progression constante depuis 2005 de notre syndicat départemental, tant en terme d’adhérents, qu’en temps de présence à vos côtés sur le terrain.
Le SNUDI-FO 02 EST MAJORITAIRE en CAPD !
VOTRE liste du SNUDI-FO 02 a recueilli 641 voix ! (37,95 % des voix)
Le SNUDI-FO est le seul syndicat présent en CAPD qui progresse !!
Vos préoccupations restent nos revendications
Votre vote montre, s’il en était encore besoin, votre refus de la dégradation de vos conditions de travail et votre attachement à un syndicat proche du terrain, réactif et efficace.
Votre vote nous conforte dans notre conception du syndicat : être à vos côtés, être à votre écoute, défendre vos droits.
Un grand merci à toutes et à tous.
Résultats des élections professionnelles pour la CAPD du département de l’Aisne
| Nombre d’électeurs |
3150
|
| Nombre de sièges à pourvoir |
10 |
| Nombre de votants |
1729 |
| Nombre de suffrages exprimés |
1689 |
| Taux de participation |
53,62 % |
SNUDI-FO 02 : 641 voix (31,74% en 2018 ; 23,36 % en 2014) 5 élus
SNUIPP FSU : 614 voix (43,95 % en 2018 ; 49,64 % en 2014) 4 élus
SE UNSA : 206 voix (18,48% ben 2018 ; 20,67 % en 2014) 1 élu
SGEN CFDT : 108 voix (3,13% en 2018 ; 2,27 % en 2014) 0 élu
SNE : 96 voix (2,63% en 2018) 0 élu
SNALC : 24 voix 0 élu
Vos élus SNUDI-FO à la CAPD de l’Aisne
Mme DECLERCK Pauline (Titulaire)
M. SCHNEIDER Julien (Titulaire)
Mme ALVAREZ Roseline (Titulaire)
M. LECRAS John (Titulaire)
Mme DOS SANTOS Sabrina (Titulaire)
M. GRANDO Anthony (Suppléant)
Mme MINETTE Cécile (Suppléante)
Mme PERSONNE Stéphanie (Suppléante)
Mme ODIOT Sophie (Suppléante)
Mme DELAGARDE Carine (Suppléante)
par FNEC FP-FO | dimanche 4 décembre 2022 | Vie scolaire
Le ministère a réuni les organisations syndicales au sujet des coupures d’électricité qui pourraient ponctuellement affecter les écoles, établissements et services (hors Corse et DOM- TOM) dans les mois à venir.
Des délestages (10% du territoire à chaque fois) sont à prévoir en janvier-février, sur des plages de 2 heures max : entre 8h et 13h et entre 18h et 20h. En cas de coupure le matin, l’école sera fermée : les élèves pourront revenir pour le repas du midi si les conditions d’accueil le permettent.
A J-1 à 17h, les informations seront mises en ligne sur le site « Ecowatt » : les directions pourront se connecter pour savoir si leur école est concernée !!! Un accueil des élèves prioritaires (parents des personnels de santé, des forces de sécurité intérieure, des personnels des établissements pénitentiaires et des salariés des entreprises d’importance vitale identifiées par le Préfet) sera organisé (donc à J-1,17h… !).
Des fiches-conseil vont être mis à disposition et une ligne téléphonique dédiée à destination des parents sera proposée dans les rectorats.
Ceci étant dit, les annonces ministérielles sont encore plus alarmantes que prévu, en particulier compte tenu des délais hallucinants qui sont annoncés… Si les écoles ou services sont fermés, la FNEC FP-FO exige que les personnels soient totalement libérés de leurs obligations de service, que l’enseignement ne se fasse pas en télétravail ou que cela reste du volontariat.
La FNEC FP-FO considère que ces décisions gouvernementales sont indignes. On nous demande une fois de plus de payer les conséquences des choix politiques libéraux et de l’incurie des gouvernements successifs.
La FNEC FP-FO refuse que les écoles, les établissements, les services se retrouvent fermés parce que l’Etat n’a pas pris les mesures pour garantir l’accès à l’énergie du service public. Il doit être prioritaire !
La FNEC FP-FO rappelle également qu’aucune fermeture ne serait non plus acceptable par manque d’argent pour payer les factures.
22 11 03 - Coupures electricité - aucune école - aucun établissement ne doit fermer
Compte-rendu à télécharger :
par FNEC FP-FO | lundi 28 novembre 2022 | Rentrée
Le Conseil Supérieur de l’Éducation s’est réuni le 24 novembre : la FNEC FP-FO était présente.
Voici la déclaration de la FNEC FP-FO et le compte-rendu de ce CSE.
221124 compte rendu du CSE
Calendrier prévisionnel des vacances scolaires :

par FNEC FP-FO | lundi 28 novembre 2022 | Défense de l'école
Le président Macron a mis en place son Conseil National de la Refondation, mascarade à laquelle la confédération FO a refusé de participer. Il a une totale continuité entre la politique de territorialisation du Ministre Peillon et les concertations et « projets innovants » du Ministre Ndiaye. Le « guide de dépôt des projets » indique en effet que le projet doit associer « les personnels, les élèves, leurs parents, les collectivités territoriales, les services déconcentrés et l’ensemble des partenaires qui le souhaitent » que les personnels doivent « traduire leurs projets en objectifs pédagogiques… »
Ne nous trompons pas : c’est bien la mise en place d’un contrat d’objectif fixé avec les élus territoriaux, les représentants de parents, les associations… !
Le dispositif des évaluations d’écoles et d’établissements, qui prévoient les mêmes modalités et les mêmes « partenaires » (élus, parents, associations…), est l’outil idéal pour évaluer les projets. Avec cette ingérence des « partenaires » dans le fonctionnement de l’Ecole, c’est tout le cadre national de l’École avec le Statut de ses personnels et leur liberté pédagogique garantie dans le cadre de programmes nationaux qui est attaqué !
La FNEC FP-FO refuse ce piège !
La FNEC FP-FO refuse le budget 2023 Ndiaye, adopté à grand coup de 49-3, avec ses 2000 suppressions de postes d’enseignants, sa rémunération suivant l’engagement dans les « projets innovants » et les tâches supplémentaires, ses fonds pédagogiques pour pouvoir fonctionner…
La FNEC FP-FO invite les personnels à refuser les concertations Ndiaye qui, rappelons-le, restent facultatives, et les évaluations d’écoles et d’établissements qui ne reposent sur aucune base réglementaire
La FNEC FP-FO invite les personnels à se saisir des élections professionnelles pour défendre le cadre national de l’Ecole en votant et faisant voter du 1er au 8 décembre 2022 pour la FNEC FP-FO et ses syndicats !
par SNUDI-FO | dimanche 27 novembre 2022 | Mouvement
Le ministère de l’Education nationale continue son refus à trouver des solutions sur le problème des mutations
Des collègues originaires de nombreux départements de France étaient réunis en visio mercredi 28 septembre avec le SNUDI-FO car leur demande de changement de département n’aboutit pas, pour certains depuis de nombreuses années ! Ils n’acceptent plus, à juste titre, cette situation ! De plus en plus de collègues démissionnent pour préserver leur vie personnelle…
C’est la raison pour laquelle le SNUDI-FO interpelle le ministère pour demander à être reçu en urgence mercredi 30 novembre à 14h.
A cette occasion, le SNUDI-FO organise une conférence de presse.
221117 Communiqué SNUDI-FO Audience mutations
Communiqué à télécharger :
par FNEC FP-FO | samedi 26 novembre 2022 | Inclusion Scolaire
Monsieur le Ministre,
La FNEC FP-FO vous demande audience pour évoquer avec vous les conséquences de l’inclusion scolaire systématique et porter la demande de création massive de places dans les établissements sociaux et médico-sociaux. Les informations qui remontent à notre Fédération sont en effet particulièrement alarmantes.
En Indre-et-Loire, par exemple, il a été annoncé au CDEN que pour cette année 1 100 élèves sont en attente de places en ITEP, IME ou SESSAD.
L’année dernière, en 2021-2022, 184 élèves de l’Ain et 654 élèves du Rhône bénéficiant d’une notification pour être scolarisés dans un établissement social ou médico-social ne pouvaient y être scolarisés faute de places. Toujours dans l’Ain, les délais pour une place en SESSAD notifiée par la MDPH s’allongent et peuvent être de 6 à 8 ans. Dans l’Eure, un élève bénéficiant d’une notification en IME ou en ITEP doit attendre entre 2 et 5 ans pour y trouver une place. Même constat dans les Landes où le CDEN du 7 novembre a adopté un avis demandant aux autorités publiques « de prendre, dans les meilleurs délais, toutes les mesures nécessaires et indispensables pour une augmentation sensible du nombre de places dans les structures médicosociales du département. » Dans l’Hérault, notre syndicat le SNUDI-FO 34 a pris l’initiative d’une pétition exigeant la création de 1 000 places en établissements spécialisés.
La situation aujourd’hui est intenable dans les écoles et les établissements dits « ordinaires ». Les milliers d’élèves qui bénéficient d’une notification pour être scolarisés en ITEP, en IME, en IMPro… et qui ne peuvent y être affectés faute de places se retrouvent dans le « meilleur » des cas en ULIS (à la place d’élèves qui, eux, relèvent d’ULIS) et le plus souvent dans des classes, souvent bien chargées, avec ou sans AESH.
Et au-delà des situations attestées, c’est toute la question des besoins des élèves non pris en charge qui est soulevée, les parents ne faisant pas toujours les démarches d’une reconnaissance des difficultés de leur enfant et des affectations d’élèves étant réalisées sans prise en compte de leurs problématiques de santé ou de leurs troubles comportementaux, pourtant signalés par les équipes.
D’autres élèves, qui peuvent eux tout à fait être scolarisés dans des écoles ou établissements dits « ordinaires », ne bénéficient pas de l’accompagnement dont ils auraient besoin du fait des notifications MDPH mutualisées, du nombre d’heures d’accompagnement attribuées par élève qui diminue sans cesse, notamment depuis la mise en place des PIAL, et du manque criant d’AESH, personnels qui ne bénéficient toujours pas d’un vrai statut et d’un vrai salaire. Les conséquences sont dramatiques, en premier lieu pour ces élèves en situation de handicap, qui se retrouvent souvent en grande souffrance, mais aussi pour les autres élèves et pour les personnels, qui ne peuvent plus enseigner et assurer les progrès de tous leurs élèves. Les conditions d’apprentissage des élèves et les conditions de travail des personnels, enseignants ou AESH, sont ainsi dégradées parfois de manière insupportable. Et ce n’est pas le Pial, imposé à tous et présenté comme la panacée, qui va permettre la résolution de ces problématiques. Ce dispositif n’est qu’un transfert de responsabilité vers les établissements, désormais seuls en première ligne face aux difficultés d’exercice des AESH et à l’incompréhension et le mécontentement des familles.
La situation est tout aussi insupportable dans les lycées professionnels qui accueillent 75% des élèves à besoins particuliers en lycée, sans pour autant recevoir 75% des moyens. La mutualisation y est devenue la règle. La voie professionnelle est le réceptacle de tous les élèves dont l’École ne peut assumer le projet, une voie par défaut pour ces jeunes que l’on ne sait plus orienter, dont bon nombre ne peut partir en période de formation en milieu professionnel faute d’accompagnement.
Partout les enseignants spécialisés, les PsyEN, les infirmières et les médecins de l’Education nationale manquent. Pour ceux qui sont en place, l’inclusion systématique entraîne un glissement des tâches qui les empêchent d’accomplir leur mission.
Vous ne pouvez pas ignorer ces situations qui se multiplient. Les registres santé et sécurité au travail, les registres danger grave et imminent, remplis en nombre par des collègues à bout, en attestent.
Pour la FNEC FP-FO chaque élève en situation de handicap a droit à des conditions d’apprentissage adaptées, en classe dite « ordinaire » lorsque c’est possible avec les heures d’accompagnement nécessaires, et en établissement social et médico-social lorsque ça ne l’est pas et que ces élèves disposent d’une notification. Ne pas respecter ces droits s’apparente à de la maltraitance. Pour la FNEC FP-FO, chaque enseignant, chaque AESH, a le droit d’exercer ses fonctions sans avoir à subir quotidiennement dans la classe des situations intenables. Cela doit s’arrêter. Tout comme doit s’arrêter l’insupportable culpabilisation des personnels qui signalent des incidents graves dans leur classe et que l’institution renvoie bien souvent à leur pédagogie.
La scolarisation de certains élèves en situation de handicap dans des établissements sociaux et médico-sociaux a certes un coût, sans doute bien plus élevé que dans une classe ordinaire, mais, à ne pas décider d’un plan massif de créations de places dans ces établissements, à ne pas recruter et former massivement des personnels pour y exercer, vous porteriez la responsabilité de l’amplification de la catastrophe en cours dans les écoles et les établissements.
Il y a urgence. Nous vous demandons de recevoir en urgence une délégation de la FNEC FP-FO sur ces questions.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le ministre, l’assurance de ma parfaite considération. Clément POULLET, secrétaire général de la FNEC FP-FO.
