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Catégorie - SNUDI-FO 02
Rentrée 2023 : Le ministre Ndiaye prépare une véritable saignée dans les écoles !

Rentrée 2023 : Le ministre Ndiaye prépare une véritable saignée dans les écoles !

Le comité technique ministériel (CTM) s’est réuni le 13 décembre : dans le 1er degré, ce sont 1 117 postes qui seront supprimés à la rentrée 2023.

Alors que les classes sont déjà surchargées, alors que partout les remplaçants manquent, alors que les postes de RASED et les places en établissements sociaux et médico-sociaux se réduisent comme peau de chagrin, le ministre fait le choix d’aggraver encore la situation et de préparer une rentrée 2023 chaotique.

Faire reculer Macron sur sa réforme des retraites serait un point d’appui pour obtenir satisfaction pour toutes nos revendications, et en particulier sur les postes dans l’Education nationale !
Le SNUDI-FO n’acceptera aucun report de l’âge de départ, aucun allongement de la durée de cotisation, aucune remise en cause de nos régimes !

Le SNUDI-FO appelle tous les personnels à se tenir prêts à la grève dès le mois de janvier, pour l’abandon de la réforme Macron sur les retraites, à l’appel de toutes les confédérations syndicales qui « se réuniront dans la foulée de l’annonce de la réforme pour construire une réponse commune de mobilisation interprofessionnelle, dès le mois de janvier, si le gouvernement maintient son projet. »


RENTREE 2023

Communiqué à télécharger :

Comité Technique Ministériel

Comité Technique Ministériel

Le 13 décembre dernier s’est tenu un Comité Technique Ministériel.

La FNEC FP-FO était présente (déclaration à lire ICI).

La rentrée 2023 s’annonce encore plus difficile, notamment avec la suppression de plus de 2 000 postes de personnels enseignants et comme chaque année, un nombre de candidats aux concours de personnels de l’Éducation nationale qui s’effondre.

 

La FNEC FP-FO exige que des mesures d’urgence doivent être prises !

La FNEC FP-FO exige tout d’abord, dès cette année, pour faire face au manque de remplaçants, le recrutement de la totalité des candidats aux concours inscrits sur les listes complémentaires, le ré-abondement de celles-ci, la titularisation de tous les contractuels qui le souhaitent et la mise en œuvre immédiate de concours exceptionnels ouverts à tous les détenteurs d’un diplôme à Bac+3… L’annonce de concours exceptionnels réservés aux enseignants contractuels dans trois académies (Créteil, Guyane, Versailles) reste largement insuffisante.


Déclaration à télécharger :

Le SNUDI-FO 02 DEVIENT MAJORITAIRE !!! C’EST VOTRE VICTOIRE !

Le SNUDI-FO 02 DEVIENT MAJORITAIRE !!! C’EST VOTRE VICTOIRE !

Le SNUDI-FO 02 remercie ses syndiqués, ses militants, ses soutiens, ses électeurs et les enseignants qui lui ont accordé leur confiance.

Ces résultats sont le reflet de la progression constante depuis 2005 de notre syndicat départemental, tant en terme d’adhérents, qu’en temps de présence à vos côtés sur le terrain.

Le SNUDI-FO 02 EST MAJORITAIRE en CAPD !

VOTRE  liste du SNUDI-FO 02 a recueilli  641 voix  ! (37,95 % des voix)

Le SNUDI-FO est le seul syndicat présent en CAPD qui progresse !!

Vos préoccupations restent nos revendications

Votre vote montre, s’il en était encore besoin, votre refus de la dégradation de vos conditions de travail et votre attachement à un syndicat proche du terrain, réactif et efficace.

Votre vote nous conforte dans notre conception du syndicat : être à vos côtés, être à votre écoute, défendre vos droits.

Un grand merci à toutes et à tous.

Résultats des élections professionnelles pour la CAPD du département de l’Aisne

Nombre d’électeurs

3150

Nombre de sièges à pourvoir    10
Nombre de votants 1729
Nombre de suffrages exprimés 1689
Taux de participation 53,62 %

 

 

 

SNUDI-FO 02 :        641 voix     (31,74% en 2018 ; 23,36 % en 2014)  5 élus

SNUIPP FSU  :    614 voix    (43,95 % en 2018 ; 49,64 % en 2014)   4  élus 

SE UNSA :           206 voix    (18,48% ben 2018 ; 20,67 % en 2014)    1 élu

SGEN CFDT :      108 voix       (3,13% en 2018 ; 2,27 % en 2014)       0 élu

SNE :                   96 voix       (2,63% en 2018)                                0  élu

SNALC :              24 voix                                                                0  élu

Vos élus SNUDI-FO à la CAPD de l’Aisne

Mme DECLERCK Pauline (Titulaire)
M. SCHNEIDER Julien (Titulaire)
Mme ALVAREZ Roseline (Titulaire)
M. LECRAS John (Titulaire)
Mme DOS SANTOS Sabrina (Titulaire)
M. GRANDO Anthony (Suppléant)
Mme MINETTE Cécile (Suppléante)
Mme PERSONNE Stéphanie (Suppléante)
Mme ODIOT Sophie (Suppléante)

Mme DELAGARDE Carine (Suppléante)

 

Scandale des refus de mutations

Scandale des refus de mutations

Le ministère de l’Education nationale continue son refus à trouver des solutions sur le problème des mutations

Des collègues originaires de nombreux départements de France étaient réunis en visio mercredi 28 septembre avec le SNUDI-FO car leur demande de changement de département n’aboutit pas, pour certains depuis de nombreuses années ! Ils n’acceptent plus, à juste titre, cette situation ! De plus en plus de collègues démissionnent pour préserver leur vie personnelle…

C’est la raison pour laquelle le SNUDI-FO interpelle le ministère pour demander à être reçu en urgence mercredi 30 novembre à 14h.

A cette occasion, le SNUDI-FO organise une conférence de presse.


221117 Communiqué SNUDI-FO Audience mutations

Communiqué à télécharger :

Inclusion scolaire systématique : situation alarmante !

Inclusion scolaire systématique : situation alarmante !

Monsieur le Ministre,

La FNEC FP-FO vous demande audience pour évoquer avec vous les conséquences de l’inclusion scolaire systématique et porter la demande de création massive de places dans les établissements sociaux et médico-sociaux. Les informations qui remontent à notre Fédération sont en effet particulièrement alarmantes.

En Indre-et-Loire, par exemple, il a été annoncé au CDEN que pour cette année 1 100 élèves sont en attente de places en ITEP, IME ou SESSAD.

L’année dernière, en 2021-2022, 184 élèves de l’Ain et 654 élèves du Rhône bénéficiant d’une notification pour être scolarisés dans un établissement social ou médico-social ne pouvaient y être scolarisés faute de places. Toujours dans l’Ain, les délais pour une place en SESSAD notifiée par la MDPH s’allongent et peuvent être de 6 à 8 ans. Dans l’Eure, un élève bénéficiant d’une notification en IME ou en ITEP doit attendre entre 2 et 5 ans pour y trouver une place. Même constat dans les Landes où le CDEN du 7 novembre a adopté un avis demandant aux autorités publiques « de prendre, dans les meilleurs délais, toutes les mesures nécessaires et indispensables pour une augmentation sensible du nombre de places dans les structures médicosociales du département. » Dans l’Hérault, notre syndicat le SNUDI-FO 34 a pris l’initiative d’une pétition exigeant la création de 1 000 places en établissements spécialisés.

La situation aujourd’hui est intenable dans les écoles et les établissements dits « ordinaires ». Les milliers d’élèves qui bénéficient d’une notification pour être scolarisés en ITEP, en IME, en IMPro… et qui ne peuvent y être affectés faute de places se retrouvent dans le « meilleur » des cas en ULIS (à la place d’élèves qui, eux, relèvent d’ULIS) et le plus souvent dans des classes, souvent bien chargées, avec ou sans AESH.

Et au-delà des situations attestées, c’est toute la question des besoins des élèves non pris en charge qui est soulevée, les parents ne faisant pas toujours les démarches d’une reconnaissance des difficultés de leur enfant et des affectations d’élèves étant réalisées sans prise en compte de leurs problématiques de santé ou de leurs troubles comportementaux, pourtant signalés par les équipes.

D’autres élèves, qui peuvent eux tout à fait être scolarisés dans des écoles ou établissements dits « ordinaires », ne bénéficient pas de l’accompagnement dont ils auraient besoin du fait des notifications MDPH mutualisées, du nombre d’heures d’accompagnement attribuées par élève qui diminue sans cesse, notamment depuis la mise en place des PIAL, et du manque criant d’AESH, personnels qui ne bénéficient toujours pas d’un vrai statut et d’un vrai salaire. Les conséquences sont dramatiques, en premier lieu pour ces élèves en situation de handicap, qui se retrouvent souvent en grande souffrance, mais aussi pour les autres élèves et pour les personnels, qui ne peuvent plus enseigner et assurer les progrès de tous leurs élèves. Les conditions d’apprentissage des élèves et les conditions de travail des personnels, enseignants ou AESH, sont ainsi dégradées parfois de manière insupportable. Et ce n’est pas le Pial, imposé à tous et présenté comme la panacée, qui va permettre la résolution de ces problématiques. Ce dispositif n’est qu’un transfert de responsabilité vers les établissements, désormais seuls en première ligne face aux difficultés d’exercice des AESH et à l’incompréhension et le mécontentement des familles.

La situation est tout aussi insupportable dans les lycées professionnels qui accueillent 75% des élèves à besoins particuliers en lycée, sans pour autant recevoir 75% des moyens. La mutualisation y est devenue la règle. La voie professionnelle est le réceptacle de tous les élèves dont l’École ne peut assumer le projet, une voie par défaut pour ces jeunes que l’on ne sait plus orienter, dont bon nombre ne peut partir en période de formation en milieu professionnel faute d’accompagnement.

Partout les enseignants spécialisés, les PsyEN, les infirmières et les médecins de l’Education nationale manquent. Pour ceux qui sont en place, l’inclusion systématique entraîne un glissement des tâches qui les empêchent d’accomplir leur mission.

Vous ne pouvez pas ignorer ces situations qui se multiplient. Les registres santé et sécurité au travail, les registres danger grave et imminent, remplis en nombre par des collègues à bout, en attestent.

Pour la FNEC FP-FO chaque élève en situation de handicap a droit à des conditions d’apprentissage adaptées, en classe dite « ordinaire » lorsque c’est possible avec les heures d’accompagnement nécessaires, et en établissement social et médico-social lorsque ça ne l’est pas et que ces élèves disposent d’une notification. Ne pas respecter ces droits s’apparente à de la maltraitance. Pour la FNEC FP-FO, chaque enseignant, chaque AESH, a le droit d’exercer ses fonctions sans avoir à subir quotidiennement dans la classe des situations intenables. Cela doit s’arrêter. Tout comme doit s’arrêter l’insupportable culpabilisation des personnels qui signalent des incidents graves dans leur classe et que l’institution renvoie bien souvent à leur pédagogie.

La scolarisation de certains élèves en situation de handicap dans des établissements sociaux et médico-sociaux a certes un coût, sans doute bien plus élevé que dans une classe ordinaire, mais, à ne pas décider d’un plan massif de créations de places dans ces établissements, à ne pas recruter et former massivement des personnels pour y exercer, vous porteriez la responsabilité de l’amplification de la catastrophe en cours dans les écoles et les établissements.

Il y a urgence. Nous vous demandons de recevoir en urgence une délégation de la FNEC FP-FO sur ces questions.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le ministre, l’assurance de ma parfaite considération. Clément POULLET, secrétaire général de la FNEC FP-FO.