par SNUDI-FO 02 | mardi 5 mars 2019 | Mouvement
Les résultats des permutations informatisées sont arrivés. Le taux de satisfaction est de 20,14 % pour les demandes de sortie de l’Aisne soit 29 sorties sur 144 demandes. Il y a 21 entrées dans le département sur 27 demandes en 1er choix.
Département obtenu et barème pris en compte pour les 29 sorties :

Vous n’avez pas eu votre mutation, vous pourrez participer aux Ineat-Exeat. La circulaire devrait bientôt arriver sur votre boîte I-Prof.
Le SNUDI-FO revendique le droit à mutation pour tous les collègues qui en font la demande.
Vous avez dû recevoir un SMS pour vous informer des résultats de ces permutations. Si ce n’est pas le cas, n’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations.
par SNUDI-FO 02 | mardi 5 mars 2019 | Mouvement, Stagiaires
Le jeudi 28 mars 2019 et le lundi 1er avril 2019,
de 10 heures à 16 heures,
le SNUDI-FO 02 organise 2 permanences à l’ESPE (salle E9)
à l’attention des Fonctionnaires Stagiaires
afin d’expliquer les principes du mouvement intra-départemental et de les assister dans leurs démarches.
par SNUDI-FO 02 | lundi 25 février 2019 | CSASD/CDEN
Aujourd’hui, lundi 25 février 2019, s’est tenu le Conseil Départemental de l’Education Nationale (CDEN) qui avait pour ordre du jour (entre autres) l’étude et la présentation des mesures de carte scolaire pour la rentrée 2019. Cette instance fait suite au CTSD carte scolaire qui a eu lieu le vendredi 8 février 2019. Lors de cette réunion le DASEN a annoncé l’abandon de 4 fermetures.
La FNEC FP-FO 02 était représentée par Julien Schneider.
Compte rendu du CDEN
Déclaration liminaire des organisations syndicales dont celle de la FNEC FP-FP 02 (Cliquez pour lire) / A télécharger aussi en document joint.
Vote de l’IRL : 2228€ de base pour 7 instituteurs. Cette indemnité n’a pas été revalorisée depuis 2011.
La FNEC FP-FO 02 vote contre le montant de cette indemnité car nous estimons qu’elle doit être revalorisée tout comme le traitement des fonctionnaires.
Les CIO de Tergnier et d’Hirson ne seront plus financés par le Conseil Départemental suite au resserrage de la carte des CIO par le Rectorat, pour se mettre en conformité avec les exigences du ministère établies en 2015. Donc on tend à la fermeture de ces 2 sites. Il y aura quand même un point d’accueil et d’informations selon la volonté de Mme la Rectrice.
La FNEC FP-FO dénonce ces fermetures de CIO. Cela aura des conséquences désastreuses sur les personnels et les élèves.
Concernant les AVS/AESH et les notifications de la MDPH, il y a un travail régulier entre les services et la directrice de la MDPH pour essayer d’anticiper et de travailler sur le calendrier. Le DASEN crée aussi 2 postes d’enseignants référents qui gèrent les enfants en situation de handicap pour la rentrée 2019 pour une meilleure gestion.
Concernant les AESH, la FNEC FP-FO demande la création d’emplois statutaires et non précaires.
Comme lors du CTSD du 8 février 2019, le DASEN fait un état des lieux de l’évolution du nombre d’élèves dans le département…En 3 ans l’Aisne a perdu 2 795 élèves et les prévisions INSEE pour 2020 et 2021 donnent encore une grosse baisse démographique (-1000 élèves chaque année environ).
Le nombre d’élèves par classe dans l’Aisne est de 21,82 (23,08 élèves par classe hors éducation prioritaire et 18,74 en éducation prioritaire).
Le nombre de postes pour 100 élèves (le P/E) est de 6 dans l’Aisne contre 5,46 au niveau National et 5,63 au niveau de l’Académie.
La FNEC FP-FO se demande vraiment comment les services peuvent annoncer ces chiffres d’encadrement car la réalité du terrain est bien différente.
Etude de la carte scolaire 2019
2 nouveaux dispositifs ont influé sur les propositions et décisions du DASEN concernant la carte scolaire 2019 :
– Convention ruralité
Le 14/01/2019 une convention ruralité a été signée entre l’Education Nationale et la préfecture avec le constat suivant :
- – 30% des écoles (de 1 et 2 classes) scolarisent 10% de élèves
- – 40% des écoles en éducation prioritaire sont en milieu rural
- – 17% des écoles (à 8 classes ou +) scolarisent 38% des élèves
– Pacte pour la réussite de la Sambre-Avesnois-Thiérache
Signé en Novembre dernier suite au passage du Chef de l’Etat pour aider et favoriser le développement de ce territoire.
Ces 2 dispositifs ont amené le DASEN à maintenir des postes dans ces secteurs alors qu’il aurait dû y avoir des propositions de fermetures.
Concernant le projet de carte scolaire à proprement parlé, il y a 38 ouvertures et 37 fermetures suite au CTSD du 8 février 2019.
Décisions suite au CDEN :
Abandon de fermetures à :
- – Fresnoy-le-Grand maternelle
- – Vénizel maternelle
- – Crézancy
- – Crépy
On passe donc à 33 propositions de fermetures et on reste à 38 ouvertures.
Les organisations syndicales ont proposé au DASEN d’autres ouvertures de classes que celles présentes sur le projet. L’administration a pris en compte les remarques faites et va encore étudier ces demandes.
Les organisations syndicales ont donné des informations et des arguments pour défendre les propositions de fermetures. L’administration a pris en compte les remarques faites et va réétudier certaines situations suite à ces nouvelles informations.
Le DASEN annonce un CTSD en juin pour refaire un point sur les évolutions des effectifs pour la rentrée 2019 pour ouvrir et/ou fermer et faire des ajustements pour la rentrée.
SEGPA :
Il y a aura 926 élèves en SEGPA à la rentrée 2019 soit 24 de moins qu’en 2018.
Déclaration liminaire à télécharger :
par SNUDI-FO | vendredi 22 février 2019 | Défense de l'école, Métier
Les EPSF : plus grave encore que le projet de création des EPEP
L’Assemblée nationale a adopté en première lecture le projet de loi dit « école de la confiance ». Dans ce projet de loi dont le SNUDI-FO, avec la FNEC FP-FO, demande le retrait, a été intégré un amendement très particulier créant des EPSF (Établissements Publics des Savoirs Fondamentaux) qui regrouperaient les classes d’un collège et celles d’une ou plusieurs écoles situées dans le bassin de vie.
L’exposé des motifs de l’amendement indique : « Ces structures permettront à de très petites écoles (la moitié des 45 000 écoles de France comptent moins de 4 classes) d’atteindre une taille critique rendant possibles certains projets pédagogiques ainsi que des collaborations entre enseignants de cycles différents ». Il s’agit donc également, à travers les EPSF, de supprimer des milliers d’écoles, dans les zones rurales comme dans celles urbanisées, et donc des milliers de postes de PE, adjoints ou directeurs.
Ainsi, non seulement ces EPSF porteraient toutes les tares qui étaient contenues dans le projet de création des EPEP (Établissements Publics d’Enseignement Primaire) en termes de regroupements forcés et de disparition d’écoles du 1er degré, mais leur création aboutirait à les étendre aussi au 2nd degré.
LES EPSF, c’est la destruction des statuts particuliers d’enseignants pour y substituer un statut unique synonyme de régression sociale pour tous !
Le projet d’EPSF porte en germe la fin de la distinction entre les classes du 1er degré et celles du 2nd degré, la fin de la distinction de statut entre les professeurs des écoles et les professeurs certifiés. Si ce projet voyait le jour, les enseignants pourraient ne plus être affectés dans une école ou un établissement du second degré selon leur appartenance à un corps (PE, certifié, agrégé…), mais dans un seul et même établissement.
Ainsi, avec la mise en oeuvre des EPSF, les Obligations Réglementaires de Service spécifiques à chaque corps volent en éclats : la référence aux 1 607 h annuelles de travail obligatoire applicable aux professeurs du 2nd degré depuis 2014 (décret Hamon) pourrait ainsi concerner les Professeurs des Écoles.
Ainsi, comme cela est d’ailleurs évoqué dans l’amendement parlementaire, les dispositions restrictives au droit de grève dans le 1er degré s’appliqueraient aux professeurs certifiés et agrégés dès lors qu‘ils interviendraient dans les classes du 1er degré.
C’est dans ce cadre qu’il faut comprendre l’obligation qui serait faite à tous les enseignants, de participer au conseil école – collège : une nouvelle mise en cause des obligations statutaires de service puisque cette obligation ne pourrait que s’ajouter à celles existantes, ce qui aboutirait à faire exploser les 108 h.
Dans les faits, le gouvernement est en train de chercher à créer un statut unique d’enseignants aboutissant à détruire tous les statuts particuliers et les droits qui s’y rattachent : règles d’affectation contestées, modalités de changement d’échelon remises en cause par PPCR… Le projet de création des EPSF vise à accélérer ce processus.
Déjà, le ministère prévoit l’affectation indifférenciée de PLP, de PE ou de profs certifiés, agrégés sur les postes ULIS en collège et en Lycées Professionnels, remettant de plus en cause la place des délégués du personnel en CAP. C’est la marche à la destruction du statut.
Les EPSF, c’est la suppression des directeurs et des écoles
Le projet de loi prévoit dans l’article L. 421-19-19 que « Les établissements publics des savoirs fondamentaux sont dirigés par un chef d’établissement qui exerce simultanément les compétences attribuées au directeur d’école par l’article L. 411-1 et les compétences attribuées au chef d’établissement par l’article L. 421-3. Un ou plusieurs chefs d’établissement adjoints, dont un au moins est en charge des classes du premier degré, exercent aux côtés du chef d’établissement. Ce chef d’établissement adjoint, en charge du premier degré, est issu du premier degré. Les modalités de son recrutement sont fixées par décret. »
Cet article prévoit clairement que le directeur d’école n’existe plus. Il n’y a plus de directeur et plus d’école non plus, qui disparaissent comme entités administratives. Si les bâtiments existeront toujours, ils ne seront qu’un site parmi d’autres d’un établissement dont la gestion relèvera du chef d’établissement personnel de direction. Les IEN dont la fonction est liée à l’existence spécifique du statut de PE disparaîtraient et l’ensemble des PE serait donc placé sous l’autorité d’un chef d’établissement, supérieur hiérarchique unique des personnels du premier et du second degré. Avec la création d’un conseil pédagogique d’établissement, c’est aussi la remise en cause de la liberté pédagogique individuelle. Les relations entre les PE ainsi que la place spécifique du conseil des maîtres se trouveraient bouleversées.
Dans les départements, les projets de carte scolaire multiplient les fermetures de classes et d’écoles entières, les fusions d’écoles faisant disparaitre nombre d’écoles en milieu rural comme dans des quartiers urbains et en particulier les écoles maternelles. À chaque fusion, c’est un poste de directeur qui est supprimé au détriment des conditions de travail des PE et de la qualité des relations avec les familles. Pour le ministre, l’objectif avéré est de passer de 45 000 écoles à 18 000 établissements (80 % des écoles seraient supprimées ainsi que leurs directions !).
LES EPSF, c’est le transfert total des compétences de l’Éducation nationale
aux conseils d’administration dans le cadre des établissements autonomes
sous la tutelle des élus politiques locaux
Le projet de loi prévoit que les EPSF seraient constitués sur proposition conjointe des collectivités territoriales largement représentées dans le conseil d’administration. Le chef de cet établissement d’un nouveau type se trouverait lui-même placé sous la tutelle de ces élus locaux.
Dans le même temps se multiplient les projets divers dont l’objectif est la mutualisation des moyens, la fusion 1er/2nd degré, la confusion scolaire/péri scolaire : cités éducatives dans le Gard, le Bas-Rhin, l’Essonne, le Val-de-Marne…, école du socle dans l’académie de Dijon, en Ille-et-Vilaine…, réseau d’établissements dans le Vaucluse.
Toutes ces expérimentations n’ont qu’un seul objectif : opérer sous des formes diverses un transfert des compétences de l’Éducation nationale vers les collectivités territoriales et aggraver le processus d’éclatement en cours.
Avec la FNEC FP-FO, le SNUDI-FO exige le retrait du projet de loi « école de la confiance ».
Il exige l’abandon des EPSF.
Alors que les mobilisations se multiplient notamment en défense des services publics, et que la colère populaire s’amplifie contre les politiques menées par ce gouvernement, le ministre Blanquer et son gouvernement seraient bien inspirés de prendre en compte cette situation en retirant ce projet de loi.
Communiqué à télécharger :
par FNEC FP-FO | mercredi 20 février 2019 | Défense de l'école, Métier
Le ministre Blanquer et la Secrétaire d’Etat aux personnes handicapées, Sylvie Cluzel, ont exposé les résultats de la concertation pour une école inclusive le 11 février.
Les personnels ne les ont pas attendus pour faire le bilan de l’inclusion systématique. Les éléments de la «concertation» retenus par Blanquer et Cluzel sont loin de répondre aux revendications des personnels. En revanche, cette «concertation» aboutit curieusement aux orientations impulsées par le ministre et ses prédécesseurs.
Ecole inclusive
Communiqué à télécharger :
par SNUDI-FO 02 | mercredi 20 février 2019 | Métier, Mouvement, Personnels
Le CAPPEI étant une certification interdegré (premier et second degrés), contrairement au CAPA-SH, l’attribution des postes ASH n’est plus maintenant réservée aux professeurs des écoles. Un enseignant, qu’il soit PE, PLC ou PLP, peut, dorénavant, postuler sur une formation et, donc, un poste de SEGPA, d’ULIS, d’UE, de RASED, de référent ou à la MDPH, voire… Cela est directement en lien avec la volonté du ministère de fusionner les corps…
Communiqué CAPPEI et mouvement
Communiqué à télécharger :