PSC : c’est toujours NON ! Pétition nationale à signer…

PSC : c’est toujours NON ! Pétition nationale à signer…

La FNEC FP-FO est la seule organisation syndicale qui a refusé de signer l’accord du 8 avril 2024 nous imposant l’adhésion obligatoire au volet santé du contrat PSC et le découplage de la santé et de la prévoyance

La FNEC FP-FO refuse que les collègues doivent en supporter les conséquences… notamment la remise cause du « cotiser selon ses moyens et recevoir selon ses besoins », principe de solidarité de la Sécurité sociale de 1945.

C’est au contraire vers le 100% Sécu qu’il faut tendre.

La FNEC FP-FO dénonce cet accord validant la mise en place forcée de la PSC. Il faut le renégocier sur la base de la liberté d’adhésion à la complémentaire, garantissant le couplage santé-prévoyance, et le même panier de soins pour tous, sans système d’options ou de sur-cotisation !

SIGNE LA PÉTITION ET REJOINS LES MILLIERS DE COLLÈGUES DÉJÀ SIGNATAIRES !
PÉTITION

 

Listes complémentaires : demande d’audience auprès du ministre

Listes complémentaires : demande d’audience auprès du ministre

Montreuil, le 16 juin 2026

A l’attention de Monsieur le ministre de l’Education nationale

Objet : demande d’audience

Monsieur le ministre,

Les résultats des concours de recrutement de professeurs des écoles ont été publiés il y a quelques jours. Ils font apparaître un nombre extrêmement réduit de candidats inscrits sur les listes complémentaires.

Ainsi on dénombre seulement 8 candidats inscrits sur liste complémentaire dans l’académie de Montpellier, 10 dans l’académie de Nantes, 14 dans l’académie de Rennes, 5 dans l’académie de Toulouse…

Pour le SNUDI-FO cette limitation drastique du nombre de candidats aux concours inscrits sur les listes complémentaires est inacceptable et ne peut que participer aux conditions catastrophiques dans lesquelles se prépare la rentrée 2026.

C’est pour cela que le SNUDI-FO revendique le réabondement immédiat des listes complémentaires dans toutes les académies et un recrutement massif de professeurs des écoles, y compris même au-delà des postes vacants.

En tout état de cause, nous exigeons que la totalité des candidats aux concours de recrutement de professeurs des écoles actuellement inscrits sur les listes complémentaires soient soient immédiatement recrutés en tant que professeurs des écoles stagiaires.

Nous rappelons par ailleurs notre exigence de retrait du décret n° 2025-352 du 17 avril 2025 modifiant les conditions de recrutement et de formation des corps enseignants, du personnel d’éducation et des maîtres de l’enseignement privé sous contrat du ministère chargé de l’éducation nationale, décret qui acte l’impossibilité de recourir à la liste complémentaire à partir d’un mois après le début de la formation, soit au 1er octobre.

Veuillez agréer Monsieur le ministre l’expression de mes salutations distinguées.

Frédéric Volle, secrétaire général du SNUDI-FO


Courrier à télécharger :

Groupe Blanchet des directeurs d’école du 29 mai

Groupe Blanchet des directeurs d’école du 29 mai

Ce groupe de travail a réuni des directeurs d’écoles de toutes les circonscriptions du département (tailles et configurations d’écoles variées) dont Pauline Declerck, représentante du SNUDI-FO de l’Aisne, en présence de M. Vaas (IEN-A), Mme Ben Hamou, Mme Coquelle et Mme Rezzouki (référentes départementales pour les directeurs d’école), Mme Lacout (CP Adjointe à l’IEN-A), Mme Locko (référente départementale pour le harcèlement chargée du 1er degré), Mme Kocet (IEN SEI).

Expérimentation Geffray sur la carte scolaire
M. Vaas évoque l’expérimentation Geffray sur la carte scolaire. Le ministre de l’Education nationale annonce mettre en place une expérimentation inédite de construction de la carte scolaire dans 18 départements, dont l’Aisne.
Cette expérimentation reposerait sur un changement de méthode : à partir d’une projection démographique pluriannuelle, les acteurs de ces territoires travailleraient ensemble leur carte scolaire. Différents critères seraient pris en compte, notamment les effectifs attendus et les contraintes de transport propres à chacun. Un schéma d’emploi cohérent en résulterait et serait présenté en loi de finances.
M. Vaas indique que 12 réunions à ce sujet se tiendront (1 par circonscription), pour rencontrer les élus locaux, puis le Recteur et le DASEN rencontreront les grands élus.
Il précise que l’enquête envoyée aux directeurs par la DIPRED concernant la structure des écoles était liée à cette expérimentation.

Pour le SNUDI-FO, Pauline Declerck interroge M. Vaas concernant les échéances pour la carte scolaire 2027, dont le calendrier sera forcément impacté par l’organisation de l’élection présidentielle.
M. Vaas évoque le mois de novembre 2026 comme délai pour avoir finalisé la carte scolaire 2027.

Le SNUDI-FO rappelle ses exigences concernant la carte scolaire :
– Annulation de toutes les suppressions de postes et création de tous les postes statutaires nécessaires !

– Création de tous les postes spécialisés et de remplaçants à hauteur des besoins !
– Création des places nécessaires dans les établissements sociaux et médico-sociaux !

Présentation du plan quadriennal de formation
M. Vaas présente le modèle de formation 2026-2030. Ce modèle prendra appui sur le diagnostic initial réalisé via les évaluations nationales, de cycle, les observations en classe, les besoins exprimés par les équipes, le projet d’école.
Différents dispositifs complémentaires pourront être combinés : animations pédagogiques (sur les 18h : tutorat, modules Magistère, regards croisés, accompagnement en classe), constellations (30h=18h+12h, filées sur un an ou deux), résidences pédagogiques (30h=18h+12h) massées (sur 1 semaine) ou filées (sur une année scolaire).
Sur les quatre années, respect des volumes minimaux nationaux : 24h en français, 24h en mathématiques, 24h dans d’autres champs disciplinaires.
M. Vaas précise que les constellations et les résidences pédagogiques seront mises en place en fonction des besoins des écoles, certaines écoles pourront ne pas en avoir.

Le SNUDI-FO 02 rappelle que le décret n° 2017-44 du 29 mars 2017 définissant les obligations réglementaires de service des PE précise : « 18 h consacrées à des actions de formation continue, pour au moins la moitié d’entre elles, et à de l’animation pédagogique ». Ne figure dans ce texte aucune notion d’animation ou de formation obligatoire. Ce qui est obligatoire, c’est de consacrer chaque année 18 heures « à des actions de formation continue », et « à de l’animation pédagogique ». La notion d’animation ou de formation obligatoire n’existe pas.

Elèves à besoins éducatifs particuliers
Mme Kocet, IEN SEI, rappelle les constats issus des travaux du précédent groupe Blanchet à ce sujet. Les problèmes rencontrés en classe sont des problèmes d’origine pédagogique, liés au handicap, d’ordre éducatif, social ou médical.
Pour les situations d’EBEP résistantes (non solutionnées), il s’agit :
1) De situations avec solutions proposées mais avec des carences de réponses ;
2) De situations avec opposition de la famille, ou difficultés de communication avec la famille ;
3) D’une méconnaissance des bons chemins à suivre.

Mme Kocet rappelle le cadre légal de l’école inclusive :
– L’école adapte ;
– La circonscription accompagne les équipes ;
– Le PAS coordonne et propose des solutions via les différents partenaires ;
– La MDPH compense le handicap (droits, PPS).

Une note départementale concernant la gestion des élèves à besoins éducatifs particuliers (EBEP) sera publiée en septembre 2026 pour guider les équipes dans la gestion et l’accompagnement de ces élèves.
Mme Kocet indique que 16% des saisines PAS aboutissent à la réalisation d’un dossier MDPH. Les familles ont cependant le droit de saisir la MPDH sans passer par le PAS, il s’agit d’une situation de droit commun.
Mme Kocet précise que les AESH qui accompagnent des élèves sur le temps de pause méridienne doivent le faire dans le cadre d’un avenant à leur contrat de travail. Cela ne peut être géré par affectation d’une AESH par le GAH (gestionnaire d’accompagnement humain, ex-coordonateur PIAL) car la ZAH (zone d’accompagnement humain, ex-PIAL) serait excédentaire.

Le SNUDI-FO rappelle son exigence de défense de l’enseignement spécialisé et adapté.
Les Registres de Santé et de Sécurité au Travail (RSST) comportent de très nombreux signalements en lien avec l’inclusion. La politique d’inclusion systématique et forcée s’oppose à une prise en charge réelle des élèves dans un cadre spécialisé ou adapté avec le cas échéant les soins nécessaires à leur situation. Cette orientation conduit à une mise en danger des personnels et des élèves.

Le SNUDI-FO revendique :
– Ouverture des places nécessaires en ESMS, non aux externalisations !
– Un Statut et un vrai salaire pour les AESH, abandon des PIAL, abandon des PAS !

Le SNUDI-FO continuera à porter ses revendications concernant la direction d’école :
– Abrogation de la loi Rilhac ! Non au transfert de compétences des IEN vers les directeurs !
– Augmentation des quotités de décharge pour toutes les écoles ! Pas d’école sans décharge hebdomadaire !
– Recrutement massif et immédiat de personnels sous statut pour permettre ces augmentations de quotité de décharge !
– Une réelle amélioration financière : 100 points d’indice pour tous les directeurs !

Référentiel de direction d’école : un passage en force inacceptable !

Référentiel de direction d’école : un passage en force inacceptable !

Le référentiel direction d’école a été publié le 21 mai dernier (Cf. : article du 22 mai 2026).
A deux reprises, en mars et en mai, le SNUDI-FO a proposé une initiative commune aux autres organisations syndicales en direction du ministère pour que ce référentiel ne soit pas publié, sans réponse de leur part. Une fois le référentiel publié, la CGT a proposé aux organisations syndicales un communiqué commun. Le SNUDI-FO l’a amendé et a décidé d’en être signataire, notamment car il exige le retrait du nouveau référentiel direction.

 

L’intersyndicale, à l’unisson, exige dorénavant que cette circulaire soit retirée dès maintenant et que de nouvelles discussions sur la base des revendications des personnels soient entamées.

 



Communiqué intersyndical à télécharger :

Un statut et de nouvelles missions pour 20 % des AESH

Un statut et de nouvelles missions pour 20 % des AESH

Un statut et de nouvelles missions pour 20 % des AESH :
ces propositions ne répondent pas aux revendications !

Un groupe de travail « AESH » s’est réuni le mercredi 20 mai 2026 et avait pour objet de rendre compte d’un rapport sur le « rôle et missions des AESH ».

Concernant les AESH, les préconisations du rapport sont plus qu’inquiétantes et concernant le Statut, ce rapport écarte d’un revers de main la « fonctionnarisation générale ». Le rapport préconise une piste alternative : «création d’un corps d’assistant d’accessibilité, fonctionnaires de catégorie B à temps plein (1607h/an).» L’entrée au sein du corps se ferait par concours mais seulement pour une partie des AESH… cela ne concernerait que 20 % des AESH.
Et pour les 80 % qui restent ? Maintien d’AESH contractuels !

Cette fonction d’assistant d’accessibilité serait chapeautée par une autre nouvelle fonction : le «conseiller principal accessibilité (CPA), avec autorité fonctionnelle sur les personnels ressources de l’école inclusive (notamment ERSEH, formateurs, personnels RASED et AESH), en lien avec le PAS.»

La FNEC FP-FO considère ces annonces comme extrêmement dangereuses !

La FNEC FP-FO a indiqué pour sa part son refus des propositions provocatrices contenues dans ce rapport.



Communiqué à télécharger :

Le SNUDI-FO exige le retrait du nouveau  « référentiel métier des directrices et  directeurs d’école » !

Le SNUDI-FO exige le retrait du nouveau « référentiel métier des directrices et directeurs d’école » !

Le ministère a publié jeudi 21 mai son nouveau « référentiel métier des directrices et directeurs d’école » dans le cadre de la loi Rilhac et du décret du 14 août 2023 relatif aux directeurs d’école.

Le ministre maintient et accentue le cap de la territorialisation de l’École publique : les directeurs veillent « à mettre en œuvre un pilotage des politiques publiques en lien étroit avec les collectivités (…), en lien avec les dispositifs propres au territoire (…). »

C’est dans ce cadre territorialisé que la caporalisation de la fonction de directeur d’école est déclinée, dans le cadre de la loi Rilhac !

C’est dans ce contexte, que le directeur deviendrait le seul recours pour répondre aux besoins spécifiques des élèves en difficulté ou en situation de handicap !

Le ministère a néanmoins été contraint de reculer sur certains de ses projets : c’est le cas notamment sur la gestion du remplacement.

Le SNUDI-FO exige le retrait pur et simple de ce nouveau référentiel