Un rapport de l’Inspection préconise  la fermeture de 2 000 écoles !

Un rapport de l’Inspection préconise la fermeture de 2 000 écoles !

Les conditions de la rentrée sont déjà insupportables,
et un rapport de l’Inspection préconise la fermeture de 2 000 écoles !

Ce rapport commandé par Matignon envisage plusieurs scenarii pour effectuer de nouvelles coupes budgétaires à l’Education nationale, sous prétexte de « déclin démographique ».

Le rapport publie des pistes de travail complètement hors-sol et d’une brutalité inouïe ! Cela serait une véritable hécatombe.

Et pourtant, l’école manque de tout !

La FNEC FP-FO appelle les personnels à discuter des moyens à mettre en œuvre pour faire aboutir les revendications !


Rentree FNEC FP-FO


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Commission Education de l’Assemblée nationale le 11 septembre 2024

Commission Education de l’Assemblée nationale le 11 septembre 2024

« Le Président Macron ne nous laisse pas d’autre choix…

La rentrée scolaire se déroule cette année dans une situation d’une gravité inédite où, depuis la démission du gouvernement Attal le 16 juillet, le Président Macron refuse de prendre en compte le résultat des élections législatives, alors que les salariés se sont massivement rendus aux urnes pour exprimer le rejet de sa politique.

Le jeudi 5 septembre 2024, le président Macron a décidé de nommer Michel Barnier Premier ministre, confirmant ainsi sa volonté de poursuivre et d’aggraver les attaques contre les travailleurs.

Les cortèges du 7 septembre ont rassemblé 300 000 manifestants dans tout le pays, ce qui en dit long sur l’état d’esprit d’une grande partie des salariés et de la jeunesse qui n’acceptent pas le coup de force du Président Macron contre la démocratie.

La Confédération FO avait employé une expression lors du mouvement des retraites : « Mettre le pays à l’arrêt ! » La FNEC FP-FO considère que M. Macron ne nous laisse pas le choix. 


Déclarations de la FNEC FP-FO et de l’Intersyndicale à la Commission Education de l’Assemblée nationale :

Arrêt maladie : les fonctionnaires malades de l’austérité et de leurs employeurs !

Arrêt maladie : les fonctionnaires malades de l’austérité et de leurs employeurs !

Et c’est reparti, un énième rapport des inspections générales (IGF et IGAS) sollicité par Gabriel Attal stigmatise à nouveau les fonctionnaires.

Ce rapport calcule le coût des arrêts maladie pour chercher des économies dans le cadre du projet de loi de finances 2025.

Ce rapport devrait rappeler qu’on ne compare pas les mêmes populations. En effet, la moyenne d’âge est plus élevée dans la fonction publique et proportionnellement les missions (métiers) sont plus pénibles.

Concernant le jour de carence, FO Fonction publique a toujours exigé son abrogation car son seul objet est de réduire la dépense publique et non d’améliorer la prise en charge des arrêts maladie.

Si les fonctionnaires sont parfois en arrêt maladie, c’est avant tout de la responsabilité de l’employeur public et notamment de l’Etat employeur.

Pour FO Fonction publique, l’urgence c’est l’arrêt des réformes, des suppressions de postes, l’abrogation de la réforme des retraites et l’amélioration du pouvoir d’achat et des carrières.
Les fonctionnaires ne sont pas une dépense mais une richesse pour notre pays car ils garantissent grâce à leur statut et leurs missions, les valeurs républicaines et la cohésion sociale.


2024-09-05-CP-Arret-maladie


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Commission Education de l’Assemblée nationale le 11 septembre 2024

La Ministre Belloubet contrainte de céder !

Réforme de la formation initiale et des concours d’enseignement :
la Ministre Belloubet contrainte de céder !

Sous pression, le gouvernement avait déjà opéré un recul à propos de cette réforme à la veille des élections législatives. Ceci ne répondait toutefois qu’en faible partie aux revendications !

Nicole Belloubet persistait cependant à vouloir publier le décret permettant la mise en place de la réforme. Le 17 juillet, elle a dû annoncer que le décret ne serait pas publié.

La FNEC FP-FO se félicite de ce revirement :  Stop à toutes les réformes ! Place à la démocratie ! Place aux revendications ! Place aux négociations ! Maintenant !


FNEC FP-FO


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Des urgences pour l’École !

Des urgences pour l’École !

Nos organisations (FSU, UNSA Éducation, FNEC FP-FO, CFDT Éducation, Formation et Recherche Publiques, CGT Educ’action et SUD Education) accueillent avec soulagement les résultats du deuxième tour des élections législatives. L’extrême droite n’a pas de majorité absolue et ne gouvernera pas le pays dans les jours qui viennent. Soulagement de voir s’éloigner pour l’instant l’application immédiate d’un programme raciste, xénophobe et antisocial, aux antipodes de ce que nous portons pour l’École. Mais nous sommes conscients que le danger n’est que provisoirement écarté. Nous continuerons à combattre le terreau sur lequel prospère l’extrême droite dans notre société.

Le Président de la République porte une lourde responsabilité dans cette situation, notamment par les politiques menées ces dernières années qui visent à affaiblir les services publics, la solidarité et amènent de la désespérance sociale. Il a aussi contribué à fracturer la société en reprenant et en instrumentalisant parfois des propositions de l’extrême droite, en particulier sur l’immigration. La pratique autoritaire du pouvoir, notamment par l’utilisation répétée de l’article 49-3 et le mépris des organisations syndicales a aussi contribué à amplifier la colère et une forme de ressentiment, captés de manière opportuniste et cynique par l’extrême droite.

La majorité gouvernementale relative a été largement désavouée. A cet égard, les prises de parole médiatiques de la ministre de l’Éducation nationale sur les mesures « Chocs des savoirs » applicables dès la rentrée apparaissent comme des provocations et viennent confirmer que le gouvernement, à l’instar du président Macron, refuse de respecter le résultat des élections.

Nos organisations appellent donc à ce que le futur gouvernement prenne des mesures d’urgence, dans l’été, qui donneront le signal d’une rupture claire avec les politiques menées depuis 2017.

Dans l’Education, nous exigeons l’abandon des mesures « Choc des savoirs » . Ces mesures sont le symbole d’une Ecole du tri social que nous refusons Depuis six mois, la mobilisation des personnels initiée par nos organisations syndicales est continue. Elle doit enfin être entendue ! La réforme des retraites doit être abrogée, elle est le symbole d’une injustice économique et sociale mais aussi des pratiques autoritaires du pouvoir par Emmanuel Macron qui a refusé d’entendre les organisations syndicales et la rue tout au long du printemps 2023. Pour nos organisations, la question salariale est loin d’être close : des discussions sur une revalorisation salariale sans contreparties doivent rapidement s’engager. Aucune catégorie ne devra être oubliée : il y a par exemple également urgence à ouvrir les concertations pour la création d’un statut de la Fonction publique pour les personnels AESH.

Nos organisations travaillent à construire rapidement les conditions de la mobilisation pour faire valoir nos exigences sociales et la démocratie sociale. Elles réaffirment leur volonté d’agir ensemble et avec la profession pour être aux côtés des collègues et construire les mobilisations pour défendre les personnels et le projet scolaire de l’École publique, laïque, gratuite et obligatoire.

A Paris, le 12 juillet 2024


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