par FNEC FP-FO | jeudi 12 septembre 2024 | Santé - Hygiène - Sécurité au travail
Et c’est reparti, un énième rapport des inspections générales (IGF et IGAS) sollicité par Gabriel Attal stigmatise à nouveau les fonctionnaires.
Ce rapport calcule le coût des arrêts maladie pour chercher des économies dans le cadre du projet de loi de finances 2025.
Ce rapport devrait rappeler qu’on ne compare pas les mêmes populations. En effet, la moyenne d’âge est plus élevée dans la fonction publique et proportionnellement les missions (métiers) sont plus pénibles.
Concernant le jour de carence, FO Fonction publique a toujours exigé son abrogation car son seul objet est de réduire la dépense publique et non d’améliorer la prise en charge des arrêts maladie.
Si les fonctionnaires sont parfois en arrêt maladie, c’est avant tout de la responsabilité de l’employeur public et notamment de l’Etat employeur.
Pour FO Fonction publique, l’urgence c’est l’arrêt des réformes, des suppressions de postes, l’abrogation de la réforme des retraites et l’amélioration du pouvoir d’achat et des carrières.
Les fonctionnaires ne sont pas une dépense mais une richesse pour notre pays car ils garantissent grâce à leur statut et leurs missions, les valeurs républicaines et la cohésion sociale.
2024-09-05-CP-Arret-maladie
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par FNEC FP-FO | jeudi 18 juillet 2024 | Concours, Formations
Réforme de la formation initiale et des concours d’enseignement :
la Ministre Belloubet contrainte de céder !
Sous pression, le gouvernement avait déjà opéré un recul à propos de cette réforme à la veille des élections législatives. Ceci ne répondait toutefois qu’en faible partie aux revendications !
Nicole Belloubet persistait cependant à vouloir publier le décret permettant la mise en place de la réforme. Le 17 juillet, elle a dû annoncer que le décret ne serait pas publié.
La FNEC FP-FO se félicite de ce revirement : Stop à toutes les réformes ! Place à la démocratie ! Place aux revendications ! Place aux négociations ! Maintenant !
FNEC FP-FO
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par FNEC FP-FO | samedi 13 juillet 2024 | Défense de l'école
Nos organisations (FSU, UNSA Éducation, FNEC FP-FO, CFDT Éducation, Formation et Recherche Publiques, CGT Educ’action et SUD Education) accueillent avec soulagement les résultats du deuxième tour des élections législatives. L’extrême droite n’a pas de majorité absolue et ne gouvernera pas le pays dans les jours qui viennent. Soulagement de voir s’éloigner pour l’instant l’application immédiate d’un programme raciste, xénophobe et antisocial, aux antipodes de ce que nous portons pour l’École. Mais nous sommes conscients que le danger n’est que provisoirement écarté. Nous continuerons à combattre le terreau sur lequel prospère l’extrême droite dans notre société.
Le Président de la République porte une lourde responsabilité dans cette situation, notamment par les politiques menées ces dernières années qui visent à affaiblir les services publics, la solidarité et amènent de la désespérance sociale. Il a aussi contribué à fracturer la société en reprenant et en instrumentalisant parfois des propositions de l’extrême droite, en particulier sur l’immigration. La pratique autoritaire du pouvoir, notamment par l’utilisation répétée de l’article 49-3 et le mépris des organisations syndicales a aussi contribué à amplifier la colère et une forme de ressentiment, captés de manière opportuniste et cynique par l’extrême droite.
La majorité gouvernementale relative a été largement désavouée. A cet égard, les prises de parole médiatiques de la ministre de l’Éducation nationale sur les mesures « Chocs des savoirs » applicables dès la rentrée apparaissent comme des provocations et viennent confirmer que le gouvernement, à l’instar du président Macron, refuse de respecter le résultat des élections.
Nos organisations appellent donc à ce que le futur gouvernement prenne des mesures d’urgence, dans l’été, qui donneront le signal d’une rupture claire avec les politiques menées depuis 2017.
Dans l’Education, nous exigeons l’abandon des mesures « Choc des savoirs » . Ces mesures sont le symbole d’une Ecole du tri social que nous refusons Depuis six mois, la mobilisation des personnels initiée par nos organisations syndicales est continue. Elle doit enfin être entendue ! La réforme des retraites doit être abrogée, elle est le symbole d’une injustice économique et sociale mais aussi des pratiques autoritaires du pouvoir par Emmanuel Macron qui a refusé d’entendre les organisations syndicales et la rue tout au long du printemps 2023. Pour nos organisations, la question salariale est loin d’être close : des discussions sur une revalorisation salariale sans contreparties doivent rapidement s’engager. Aucune catégorie ne devra être oubliée : il y a par exemple également urgence à ouvrir les concertations pour la création d’un statut de la Fonction publique pour les personnels AESH.
Nos organisations travaillent à construire rapidement les conditions de la mobilisation pour faire valoir nos exigences sociales et la démocratie sociale. Elles réaffirment leur volonté d’agir ensemble et avec la profession pour être aux côtés des collègues et construire les mobilisations pour défendre les personnels et le projet scolaire de l’École publique, laïque, gratuite et obligatoire.
A Paris, le 12 juillet 2024
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par FNEC FP-FO | mercredi 10 juillet 2024 | Concours
Formation initiale et concours d’enseignement :
nouveau coup de force contre la démocratie !
Montreuil, le 10 juillet 2024
À la veille des élections législatives, un gouvernement déjà désavoué par les élections européennes a reculé sur un point de sa réforme de la formation des enseignants et des concours, concédant que la première année de formation pour les lauréats des concours, initialement prévue comme une année d’étudiant gratifiée à 900 € mensuels, serait sous statut d’élève fonctionnaire, à 1400 € par mois.
Ceci ne répondait toutefois qu’en faible partie aux revendications et éludait la demande de report de la réforme demandée par toutes les organisations syndicales et, dans la mesure où il s’avère concrètement impossible de la mettre en œuvre, à la déclaration de présidents d’universités parisiennes annonçant qu’il n’y aurait pas de modification avant 2026.
Les résultats des élections législatives ont totalement discrédité Emmanuel Macron, sa politique et les gouvernements chargés de la mettre en œuvre.
Cependant Nicole Belloubet, Ministre de l’Éducation nationale d’un gouvernement en sursis, annonce vouloir publier le décret nécessaire à l’application de sa réforme.
La FNEC FP-FO dénonce ce nouveau coup de force contre la démocratie.
La FNEC FP-FO exige que ce gouvernement, qui n’a plus aucune légitimé, arrête immédiatement toute mise en œuvre de ses réformes délétères. Elle réitère la revendication unanime de report de la réforme de la formation des enseignants et des concours d’enseignement.
par FNEC FP-FO | lundi 8 juillet 2024 | Divers
Les résultats des élections législatives confirment la déroute du Président de la République et le profond rejet de la politique antisociale menée depuis 7 ans : la colère n’a cessé de s’exprimer malgré la répression.
Aujourd’hui, Emmanuel Macron est totalement discrédité
Plusieurs ministres ont été battus : Stanislas Guerini, Sarah El Haïry… Leurs réformes doivent disparaître avec eux ! Et pourtant, le Président Macron demande au Ministre Attal de rester pour poursuivre sa politique !
Hors de question que les contre-réformes que nous combattons soient maintenues !
La FNEC FP-FO exige la satisfaction immédiate de toutes les revendications.
Les salariés pourront compter sur Force Ouvrière pour continuer à défendre les revendications, les libertés, les droits démocratiques et les faire aboutir par la mobilisation si nécessaire.
Satisfactions FNEC FP-FO
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