par SNUDI-FO 02 | jeudi 20 février 2020 | Métier
Mardi 11 février, le Président Macron a présidé, la « Conférence Nationale du Handicap » quinze ans après la loi « Montchamp ». La FÉDÉRATION NATIONALE DE L’ACTION SOCIALE Force Ouvrière (FNAS FO) dresse un bilan de cette conférence et de l’inclusion scolaire depuis 15 ans…la FNAS FO continue de dire NON À L’INCLUSION FORCÉE !
Déclaration FNAS FO_Conférence Nationale du Handicap 19 02 20
Communiqué à télécharger :
par SNUDI-FO 02 | mardi 18 février 2020 | Mobilisations, Retraite
Vous trouverez dans cet article l’appel commun départemental à la journée interprofessionnelle de grève et de manifestations du 20 février. Plusieurs manifestations et rassemblements sont prévus dans notre département :
- Une manifestation départementale, à Tergnier, au départ de la place de l’Hôtel de Ville à 10h00 ;
Des manifestations et rassemblements locaux :
- A Hirson, à 14h00, devant la maison des travailleurs ;
- A Saint Quentin, à 15h30, au départ de la place Longueville ;
- A Soissons, à 15h00, devant la permanence du député.
Communiqué intersyndical Aisne 20 02 2020
Appel à télécharger :
par SNUDI-FO 02 | vendredi 14 février 2020 | Salaires - Traitements
Les gesticulations et annonces du Secrétaire d’Etat à la Fonction publique ne trompent plus personne : le pouvoir d’achat des fonctionnaires continue de baisser en 2020, d’autant que depuis le 1er janvier, la retenue pour pension civile a augmenté de + 0,27 point, passant de 10,83% à 11,10%. Pour mémoire, cette retenue n’était que de 7,85% en 2010.
De plus, le SMIC ayant été revalorisé de +1,2%, les agents de catégorie C, rémunérés sur les premiers échelons de la grille indiciaire du 1er grade, inférieur à l’indice nouveau majoré de 329, doivent à nouveau percevoir l’indemnité différentielle pour ne pas être payés en dessous du SMIC.
Le Secrétaire d’Etat à la Fonction publique indique, non sans ironie, que l’application de la dernière tranche de PPCR (Parcours professionnel, carrières et rémunérations) permettra à ces agents de repasser juste au-dessus du SMIC.
▪ Comment peut-on se satisfaire d’avoir des milliers d’agents qui sont rémunérés juste au-dessus du SMIC ?
▪ Comment oser poursuivre le gel de la valeur du point d’indice ?
▪ Comment parler d’attractivité de l’emploi public avec une telle politique salariale ?
▪ Comment oser dire que les futures pensions de ces agents ne baisseront pas ? alors même que la valeur d’acquisition des points-retraite serait indexée sur « l’augmentation des salaires » ?
▪ Comment espérer obtenir de meilleures pensions dans une réforme où la valeur de service du point serait modifiée annuellement en fonction des impératifs économiques ?
Les promesses de ce gouvernement ne sont plus crédibles.
Pour que la valeur du point d’indice retrouve le niveau de pouvoir d’achat qu’elle détenait au 1er janvier 2000, il faudrait augmenter la valeur de ce point de 20.6%
Pour la FGF-FO, le gouvernement doit entendre les légitimes revendications des syndicats de fonctionnaires parmi lesquelles l’augmentation générale des salaires par la revalorisation de la valeur du point d’indice et la mise en oeuvre de véritables négociations pour améliorer les parcours de carrière.
Dans ce contexte, la FGF-FO invite tous les fonctionnaires et agents publics à se mobiliser et à continuer de faire de l’augmentation des salaires et pensions une revendication majeure de Force Ouvrière.
par SNUDI-FO 02 | vendredi 14 février 2020 | Retraite
Largement majoritaire et de plus en plus confortée, l’intersyndicale CFE-CGC ; CGT ; FO ; F.S.U ; SOLIDAIRES ; FIDL ; MNL ; UNEF ; UNL renouvelle son exigence du retrait du projet de réforme des retraites. Le rejet de ce texte est grandissant, continuons la mobilisation…
CP intersyndicale retraites 13 02 2020
Communiqué à télécharger :
par SNUDI-FO 02 | vendredi 14 février 2020 | Métier, Mouvement
La puissante mobilisation pour le retrait de la réforme des retraites, la résistance face aux calamiteuses E3C montrent que les personnels refusent la destruction des conquêtes sociales. Le droit à muter est une conquête sociale inscrite dans le statut. Le droit d’être défendu par un syndicat aussi.
Communiqué FNEC FP-FO - LDG - mutations 2020
Communiqué à télécharger :
par SNUDI-FO | vendredi 14 février 2020 | Métier
Mardi 11 février, le président Macron a présidé, en grande pompe, la « Conférence nationale du handicap » quinze ans après la loi « Montchamp ».
En ce qui concerne l’Education Nationale, le bilan est catastrophique. Plus de 340 000 enfants étaient scolarisés en milieu ordinaire en 2018 pour 43 041 emplois d’accompagnement, soit, en moyenne, 8 enfants en situation de handicap par accompagnant. Ce sont des milliers d’enfants privés de l’accompagnement dont ils ont besoin. Ce sont des lenteurs insupportables pour les familles, les élèves et les personnels dans les procédures de la MDPH. Ce sont des centaines d’enfants avec des orientations dans des structures spécialisées (ITEP, IME, Hôpitaux de jour…) non honorées du fait de la fermeture des instituts et du manque de places.
M. Macron propose la réouverture de 1 000 places en structures spécialisées. Ce n’est pourtant pas ce que vise la loi Blanquer, à savoir 80% des élèves d’ITEP et IME en classe ordinaire.
1 500 enfants sont aujourd’hui obligés de migrer en Belgique pour trouver une place dans une structure spécialisée.
L’annonce du Président arrive bien tardivement dans une situation dramatique que la FNEC FP-FO n’a cessé de signaler. Elle a au moins le mérite de résonner comme un aveu : des structures spécialisées adaptées au type et au degré de handicap sont nécessaires. On ne peut se cacher derrière le dogme de l’inclusion systématique.
La FNEC FP-FO demande le rétablissement et le maintien de toutes les structures spécialisées.
Les AESH, grands oubliés de la Conférence nationale du handicap :
Aucune annonce concernant le statut
Selon la ministre Cluzel, secrétaire d’Etat au Handicap,« les accompagnants ne sont plus en contrat aidés mais en contrat Education Nationale » ! Mme Cluzel parle d’un contrat qui implique une rémunération mensuelle de 720€. Les AESH sont, le plus souvent, à temps incomplet, en charge de plusieurs élèves sans formation adaptée dans le cadre des PIAL de la loi Blanquer. Pour faire face financièrement, ils doivent multiplier les contrats et les employeurs. Les AESH ont dû se battre, accompagnés par FO, pour percevoir leur salaire non-perçus pendant les premières semaines de l’année scolaire. Ce sont des conditions de travail et de vie intolérables qui poussent beaucoup d’entre eux, dont les personnels en CDI à la démission.
Est-ce cela le contrat Education nationale vanté par Mme Cluzel ?
Aucune annonce sur les salaires
L’augmentation de l’enveloppe budgétaire annoncée par le ministre Blanquer, servira à financer l’embauche de 11 500 AESH d’ici 2022. Rien n’est prévu pour l’augmentation des salaires.
Pendant ce temps-là, la flexibilité est confirmée
Et en attendant les hypothétiques recrutements de 2022, des milliers d’élèves notifiés n’ont pas l’accompagnement dont ils devraient bénéficier.
Côté cour, M. Macron fait des promesses. Côté Jardin, la loi Blanquer s’applique : les mutualisations des personnels dans le cadre des PIAL se poursuivent et les mutations forcées d’AESH du jour au lendemain vont s’amplifier.
Tout ce tapage médiatique ne peut masquer une réalité : accompagner les élèves en situation de handicap demande de rétablir les structures spécialisées. Cela demande de créer un vrai statut avec un vrai salaire et une véritable formation pour les personnels accompagnants.
Messieurs Macron et Blanquer doivent répondre aux revendications des personnels AESH :
− Un vrai statut et un vrai salaire avec un vrai déroulement de carrière ;
− Pour des affectations choisies et transparentes avant la fin de l’année scolaire ;
− Abrogation de la loi Blanquer, abandon des PIALs
− Arrêt des mutualisations et des mutations en cours d’année ;
− Abrogation de la circulaire du 5 juin 2019 ;