Vers une privatisation du CNED…

Vers une privatisation du CNED…

L’Etat se désengage du CNED : vers une privatisation de sa mission de service public

Depuis plusieurs années, le CNED subit la politique d’austérité des gouvernements successifs.

La subvention allouée au CNED est en baisse constante : fixée à 36 M€ au budget primitif 2024, pour 2026, il passe à 27 M€ ! C’est 10 M€ au-dessous du minimum pour assurer correctement la mission de service public, de l’aveu même de la Directrice générale.

Le gouvernement Macron impose au CNED de financer la mission de service public en prélevant massivement dans son fonds de réserve.

Cerise sur le gâteau, le Ministère a annoncé qu’il revenait sur son engagement à financer la participation de l’employeur à la Protection Sociale Complémentaire (PSC). Celle-ci devra donc être financée sur la masse salariale du CNED.

La FNEC FP-FO ne peut pas se résigner à la destruction du CNED et de ses missions de service public, ni se résoudre à sa privatisation.



Communiqué à télécharger :

STOP à la militarisation de l’École !

STOP à la militarisation de l’École !

Service national volontaire :
STOP à la militarisation de l’École !

La campagne de recrutement de ce service rénové débutera officiellement le 12 janvier, visant à recruter prioritairement 3 000 volontaires dès cet été âgés de 18-19 ans, pour un coût annuel estimé à 2 milliards d’euros,

La « journée de mobilisation » permettra de remplir un questionnaire, puis sera envoyée une invitation à un entretien et un test sportif, après étude par les RG du profil du candidat. Les candidats retenus toucheront 800 € bruts mensuellement (pour 10 mois)…

Le calendrier sera en adéquation avec celui de Parcoursup.  

À l’heure où la marche à la guerre s’accélère, la FNEC FP-FO condamne fermement cette entreprise de militarisation de l’École, de l’Université et de la Jeunesse !



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Vers une privatisation du CNED…

Intempéries : la FNEC FP-FO de Picardie s’adresse au Recteur

Monsieur le Recteur,

À l’occasion de cette rentrée, nous vous adressons nos meilleurs vœux pour l’année 2026.

Nous nous permettons de vous solliciter suite aux nombreux retours de collègues qui nous parviennent depuis ce matin. Les chutes de neige et les routes particulièrement verglacées rendent les déplacements périlleux, tant pour le retour à domicile ce soir que pour l’accès aux établissements demain matin.

Afin de garantir la sécurité de tous les personnels, vous serait-il possible d’adresser une communication indiquant aux agents de ne prendre aucun risque dans ces conditions dégradées ?

Nous savons pouvoir compter sur votre attention concernant la protection de la santé et de la sécurité des agents de l’académie.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Recteur, l’expression de nos salutations respectueuses.

La FNEC FP-FO de Picardie

Congés de formation professionnelle (CFP)

Congés de formation professionnelle (CFP)

La circulaire concernant les appels à candidatures pour les congés de formation professionnelle (rentrée scolaire 2026) est parue le 15 décembre 2025. Ce congé permet de disposer du temps nécessaire pour suivre une formation d’au moins un mois, inscrite ou non sur le plan de formation académique.

Tous les personnels enseignants du premier degré en position d’activité peuvent y prétendre, à l’exception des stagiaires. Attention, il faut justifier de trois années de services effectifs. Pour les non titulaires, il faut justifier de ces trois années de services effectifs au titre de contrats de droit public, dont douze mois, consécutifs ou non, dans l’administration au titre de laquelle est demandé le CFP.

Ce CFP peut durer jusqu’à trois ans (5 ans si agent titulaire ayant une RQTH). Seules les deux premières années sont indemnisées : 1ère année du congé,100 % du traitement indiciaire brut ; 2nde année, 85% du traitement indiciaire brut.

Dans les deux cas, l’indemnité mensuelle ne peut pas être supérieure à 2 778,62 euros brut par mois. Les frais de formation et/ou d’inscription sont à la charge des intéressés.

Le CPF ouvre les droits afférents à la position d’activité : maintien de l’avancement de grade et d’échelon, et des cotisations pour la retraite et la sécurité sociale ; à l’issue du congé, réintégration de plein droit. L’enseignant en CPF ne perd pas son poste  (pourvu par un enseignant nommé à titre provisoire).

La demande doit comporter le formulaire type (à télécharger ci-dessous), une lettre de motivation et des justificatifs de formation (organisme, programme, calendrier, certification envisagée…) et doit être transmise au supérieur hiérarchique avant le  LUNDI 26 JANVIER 2026.


Circulaire et formulaire à télécharger :

LECORNU fait les poches des fonctionnaires !

LECORNU fait les poches des fonctionnaires !

La politique consistant à diminuer la masse salariale des agents publics est encore aggravée par le projet du gouvernement et s’ajoute aux restrictions des années précédentes.

C’est une nouvelle année blanche imposée aux fonctionnaires : l’effondrement de la valeur du point d’indice par rapport à l’inflation est dramatique. Il faudrait l’augmenter de 32,7 % pour retrouver la valeur réelle au 1er janvier 2000 !

En plus du point d’indice, le PLF Lecornu prolonge le dispositif de sanction financière contre les personnels malades. 

Les retraités aussi sont financièrement touchés : la pension elle-même sera désindexée de l’inflation.

Quant aux conditions de travail, elles seront encore dégradées par les milliers de suppressions d’emploi, tant dans la fonction publique de l’Etat que dans la fonction publique Hospitalière ou Territoriale.

C’est pourquoi FO Fonction publique a décidé de combattre ce budget inacceptable. La Fonction publique doit cesser d’être maltraitée par cette politique budgétaire injuste.



Communiqué à télécharger :

PSC Santé (FGF-FO)

PSC Santé (FGF-FO)

PSC Santé
La FGF-FO retire sa signature de l’accord interministériel !

En 2022, la FGF-FO avait mandat pour signer l’accord majoritaire concernant la protection sociale complémentaire (PSC) en matière de santé pour les fonctionnaires et contractuels de la Fonction publique de l’Etat.

Cet accord devait à la fois améliorer le pouvoir d’achat, soutenir les solidarités familiale et intergénérationnelle et engager un couplage de la prévoyance.

Force est de constater que ces objectifs ne sont pas atteints, bien au contraire, avec une attaque contre le système mutualiste à but non lucratif (partenaire historique des ministères). L’ensemble des accords ministériels impose des contraintes sans précédent aux agents, même si la situation est plus favorable dans deux ministères avec un couplage santé – prévoyance au ministère de l’Economie et des Finances et un accord plus équilibré à l’Intérieur.

Dans le même temps, la ministre de l’Action et des Comptes publics, Amélie de Montchalin, et le ministre délégué chargé de la Fonction publique et de la Réforme de l’Etat, David Amiel, gèlent le point d’indice, n’ouvrent pas de négociation sur la grille indiciaire, et en totale contradiction avec l’esprit initial de l’accord, dégradent les conditions de vie des agents malades en réduisant leur rémunération de 10%.

Pour la FGF-FO, la PSC Santé dans la Fonction publique de l’Etat a donc été détournée de ses objectifs et ce n’est pas la contribution exceptionnelle sur les complémentaires santé au taux de 2,05% des cotisations perçues (pour un montant de 1 milliard d’euros) votée dans le projet de Loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) 2026 qui va nous rassurer étant donné les craintes légitimes sur l’augmentation des futures cotisations.

Pour ces raisons, la FGF-FO revendique une amélioration générale de la PSC Santé et une nouvelle négociation pour les agents publics et leurs ayants droits, ce qui implique de revoir en profondeur l’accord actuel.

Face à un accord dont la déclinaison ne respecte en rien ses objectifs, la FGF-FO retire officiellement sa signature et ne se considère en rien engagée par les choix du Gouvernement et des administrations.


Communiqué de presse à télécharger :