NON AUX REFORMES DES REMPLACANTS DE L’ACADEMIE !

NON AUX REFORMES DES REMPLACANTS DE L’ACADEMIE !

NON AUX REFORMES DES REMPLACANTS DE L’ACADEMIE !

Face à l’annonce d’une fusion probable de tous les corps de remplaçants dans l’académie d’Amiens dès la rentrée 2026 et l’utilisation à venir du logiciel ARIA+ pour gérer les affectations de remplacements, les remplaçants se mobilisent et ont entamé un mouvement de contestation dès le 5 janvier 2026.

Ce mouvement prend la forme suivante : les remplaçants déposent massivement des déclarations d’intention de faire grève pour toute la semaine et dans tous les départements de l’académie (02, 60, 80). Il sera sûrement reconduit ensuite, un préavis ayant été déposé jusqu’au 8 mars inclus.

Le SNUDI-FO 02 rappelle que ce système, déjà fragilisé par la transformation de certains postes de ZIL en Brigades il y a quelques années, reste pourtant essentiel. Il garantit un remplacement spécifique à chaque situation : de proximité, piloté en circonscription, mais aussi dans les zones REP+ afin de garantir les concertations par exemple…

C’est l’assurance pour les collègues des écoles, pour les élèves, pour leurs parents, que la continuité pédagogique se fera de la façon la plus adaptée et efficace possible.

Le problème du remplacement dans les départements ne relève pas d’un défaut d’organisation, mais d’un manque criant de personnel. La réponse ne peut être la fusion ou le redéploiement des missions, mais bien le recrutement et la création de postes de remplaçants en nombre suffisant.

Pour rappel, la déclaration préalable doit parvenir à l’Inspection 48h à l’avance au moins, comprenant un jour de classe (jour ouvré) : jeudi minuit pour le lundi suivant, samedi minuit pour le mardi suivant, lundi minuit pour le jeudi suivant et mardi minuit pour le vendredi suivant. Vous pouvez vous rapprocher de nous pour toute question concernant les modalités.

En parallèle, une pétition intersyndicale est en cours et le SNUDI-FO 02 appelle à la faire signer massivement : collègues, parents…

Remplaçants de l’Aisne,

il est temps de construire le rapport de force et de peser collectivement ! 

SIGNONS TOUS

LA PÉTITION INTERSYNDICALE

Intempéries : la FNEC FP-FO de Picardie s’adresse au Recteur

Intempéries : la FNEC FP-FO de Picardie s’adresse au Recteur

Monsieur le Recteur,

À l’occasion de cette rentrée, nous vous adressons nos meilleurs vœux pour l’année 2026.

Nous nous permettons de vous solliciter suite aux nombreux retours de collègues qui nous parviennent depuis ce matin. Les chutes de neige et les routes particulièrement verglacées rendent les déplacements périlleux, tant pour le retour à domicile ce soir que pour l’accès aux établissements demain matin.

Afin de garantir la sécurité de tous les personnels, vous serait-il possible d’adresser une communication indiquant aux agents de ne prendre aucun risque dans ces conditions dégradées ?

Nous savons pouvoir compter sur votre attention concernant la protection de la santé et de la sécurité des agents de l’académie.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Recteur, l’expression de nos salutations respectueuses.

La FNEC FP-FO de Picardie

Non à la fusion du remplacement dans l’Aisne !

Non à la fusion du remplacement dans l’Aisne !

Pétition intersyndicale
Non à la fusion du remplacement dans l’Aisne !

Le ministère accentue la pression sur les DASEN pour imposer une fusion totale de tous les corps de remplaçant(e)s. L’objectif : que chacun(e) intervienne sur l’ensemble de son département, sous la gestion d’un service unique et centralisé en DSDEN.

Dans certains départements, nous avons jusqu’ici réussi, grâce à la mobilisation collective et syndicale, à maintenir un système mixte :
– des remplaçant(e)s de proximité (Zil/TRP) ;
– des remplaçants départementaux (brigade/TRD).

Ce système, déjà fragilisé par la transformation de certains ZIL en brigades il y a quelques années, reste pourtant essentiel. Il garantit un remplacement de proximité, piloté en circonscription, capable de répondre rapidement aux absences imprévues et de courte durée. C’est aussi l’assurance pour les collègues des écoles, pour les élèves, pour leurs parents, de connaître et de reconnaître les remplaçant(e)s du secteur, dans un souci de la continuité pédagogique la meilleure et la plus efficace possible.

Alors, pourquoi vouloir fusionner toutes les missions de remplacement, si ce n’est pour des raisons purement comptables, au mépris de la prise en compte des conditions de travail des personnels et de la qualité du service rendu ?

À court et moyen termes c’est la disparition pure et simple du remplacement pour des absences imprévisiblesdéjà en peine ; cela dégradera les conditions de travail des agent·es et l’accueil des élèves.

 Pourquoi le Recteur exige-t-il que ZIL, brigades, brigades référents REP+, soient considéré·es comme un seulvivier départemental, sans aucune zone de proximité ?  Et surtout :
– dans quelles conditions les concertations REP+ pourront-elles se tenir sans personnels dédiés ?
– dans quelles conditions la formation continue pourtant statutaire pourra-t-elle être maintenue sans personnels dédiés?
– dans quelles conditions les décharges des écoles de 1 à 3 classes seront-elles assurées sans personnels dédiés ?

Nos organisations syndicales refusent fermement cette nouvelle tentative de mutualisation des moyens. Auxcôtés des équipes des écoles de l’académie, des titulaires remplaçant·es, des brigades référents REP+, nous nous opposons à la fusion du remplacement dans le département de l’Aisne et à la centralisationdépartementale de sa gestion, ainsi qu’à la moindre soumission aux contraintes de logiciels imposés par l’Éducation nationale.

Le problème du remplacement dans les départements ne relève pas d’un défaut d’organisation, mais d’un manque criant de personnels. La réponse ne peut être la fusion ou le redéploiement des missions, mais bien lerecrutement et la création de postes de remplaçant(e)s en nombre suffisant.

Nous exigeons :
– Le retour des missions de remplacement de courte et de longue durée, ainsi que du périmètre géographique d’exercice des collègues ZIL et brigades ;
– Le maintien des postes de référents REP+, et de leurs missions dans leur fonctionnement actuel ;
– L’abandon d’un projet de zone unique départementale et le maintien de zones infradépartementales ;
– Une gestion humaine du remplacement, au niveau des circonscriptions et par les secrétaires de circonscription, au plus proche de la réalité du terrain ;
– L’ouverture de postes de remplaçant(e)s en nombre.

SIGNATURE DE LA PÉTITION POUR SOUTENIR LES COLLÈGUES !
ICI

 


Pétition à télécharger :

Demande de Temps partiels ou Réintégration à temps plein

Demande de Temps partiels ou Réintégration à temps plein

La note précisant les modalités pour solliciter une autorisation à temps partiel ou reprendre à temps complet est parue le 16 décembre. Elle concerne les collègues actuellement à temps partiels pour une nouvelle demande ou une réintégration à temps complet et les collègues qui font une première demande. 

Les temps partiels sur autorisation sont accordés pour l’année scolaire et ceux de droit en cours d’année suivant certaines conditions (après l’arrivée d’un enfant au foyer ; donner des soins à un proche ; à l’issue immédiate d’un congé maternité…)

La demande doit être déposée 2 mois avant le début de la période souhaitée.
La réintégration à temps complet est prononcée pour une année scolaire.

Les délais pour déposer sa demande sont les suivants :
– Ouverture via Colibris, le jeudi 18 décembre 2025
– date limite de dépôt, le mardi 20 janvier 2026.

Contacte le SNUDI-FO 02 pour toute question.


Note, quotités et demande à télécharger :

 

 

Congés de formation professionnelle (CFP)

Congés de formation professionnelle (CFP)

La circulaire concernant les appels à candidatures pour les congés de formation professionnelle (rentrée scolaire 2026) est parue le 15 décembre 2025. Ce congé permet de disposer du temps nécessaire pour suivre une formation d’au moins un mois, inscrite ou non sur le plan de formation académique.

Tous les personnels enseignants du premier degré en position d’activité peuvent y prétendre, à l’exception des stagiaires. Attention, il faut justifier de trois années de services effectifs. Pour les non titulaires, il faut justifier de ces trois années de services effectifs au titre de contrats de droit public, dont douze mois, consécutifs ou non, dans l’administration au titre de laquelle est demandé le CFP.

Ce CFP peut durer jusqu’à trois ans (5 ans si agent titulaire ayant une RQTH). Seules les deux premières années sont indemnisées : 1ère année du congé,100 % du traitement indiciaire brut ; 2nde année, 85% du traitement indiciaire brut.

Dans les deux cas, l’indemnité mensuelle ne peut pas être supérieure à 2 778,62 euros brut par mois. Les frais de formation et/ou d’inscription sont à la charge des intéressés.

Le CPF ouvre les droits afférents à la position d’activité : maintien de l’avancement de grade et d’échelon, et des cotisations pour la retraite et la sécurité sociale ; à l’issue du congé, réintégration de plein droit. L’enseignant en CPF ne perd pas son poste  (pourvu par un enseignant nommé à titre provisoire).

La demande doit comporter le formulaire type (à télécharger ci-dessous), une lettre de motivation et des justificatifs de formation (organisme, programme, calendrier, certification envisagée…) et doit être transmise au supérieur hiérarchique avant le  LUNDI 26 JANVIER 2026.


Circulaire et formulaire à télécharger :