Vademecum sur la laïcité : le ministère doit prendre ses responsabilités !

Vademecum sur la laïcité : le ministère doit prendre ses responsabilités !

Le ministre de l’Education nationale vient de s’adresser aux enseignants pour les informer de la publication d’un formulaire de saisine et d’un vademecum. Ces documents sont mis à la disposition des personnels pour les aider à traiter des atteintes au principe de laïcité et obtenir le cas échéant l’aide d’une équipe rectorale «laïcité et faits religieux» .

 


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TOUS EN GRÈVE FACE À LA RÉGRESSION SOCIALE DÉFENDRE NOTRE STATUT ET NOS REVENDICATIONS !

TOUS EN GRÈVE FACE À LA RÉGRESSION SOCIALE DÉFENDRE NOTRE STATUT ET NOS REVENDICATIONS !

Manifestations

SAINT-QUENTIN : place du 8 octobre – 16h30

SOISSONS : devant l’hôpital – 14h00

VERVINS : sous-préfecture – 17h00

déclaration d’intention de faire grève

 

MOBILISATION INTERPROFESSIONNELLE LE 9 OCTOBRE
à l’appel des confédérations FORCE OUVRIÈRE et CGT, de SOLIDAIRES, FSU
et des organisations étudiantes et lycéennes UNEF, UNL

Le gouvernement affiche son intention d’en finir avec toutes les conquêtes sociales : services publics et statut des fonctionnaires, retraites, santé, sécurité sociale…

Dans la fonction publique, pour les enseignants du 1er degré notamment, cela se traduit par :

Le manque de postes indispensables dans le 1er degré, aggravé par le dispositif CP100% réussite, s’ajoute aux milliers de classes et de postes dans le 2nd degré et chez les personnels administratifs que le ministre Blanquer veut supprimer.

Une généralisation du recours systématique à des personnels contractuels sans réels droits en lieu et place du recrutement de fonctionnaires avec des garanties statutaires.

L’évaluation des personnels aussi injuste qu’arbitraire découlant de la mise en oeuvre du Parcours Professionnel Carrières et Rémunérations (PPCR). Cela aboutit à dégrader les conditions de travail des enseignants et à ralentir le déroulement de carrière d’une grande majorité. Dans le même temps, nos salaires et traitements baissent du fait du blocage de la valeur du point d’indice, alors que les cotisations retraite et la CSG ne cessent d’augmenter La territorialisation/destruction de l’Éducation nationale qui aboutit à développer l’autonomie des écoles et établissements placés sous la coupe des collectivités territoriales (mairies, com com…) et à placer les enseignants en situation de dépendance devant les élus municipaux.

Des directives ministérielles en dehors de tout cadre réglementaire (évaluations CP/CE1, Animations pédagogiques…) pour livrer les PE aux desiderata locaux.

Et pour couronner le tout, le gouvernement veut détruire nos retraites par répartition.Avec son projet de retraite universelle par point le gouvernement veut remettre en cause le code des pensions civiles et militaires, c’est-à-dire le calcul actuel sur la base de 75 % des salaires perçus les 6 derniers mois.

Revendiquer, résister, reconquérir

Le SNUDI-FO appelle les personnels du 1er degré, à se mobiliser le 9 octobre avec les autres personnels de l’Éducation nationale, avec les autres fonctionnaires, avec les autres salariés :
Pour la défense de nos statuts et du statut général de la Fonction publique
Pour l’abandon du projet d’un régime universel de retraites par point, pour le maintien du Code des Pensions civiles et militaires.
Pour l‘augmentation générale des salaires
Pour la défense de l’École et du service public républicain contre la territorialisation

Le 9 octobre, nous serons mobilisés avec les autres salariés « pour construire une mobilisation interprofessionnelle d’envergure permettant de contrer collectivement les attaques et destructions » – (CE confédérale FO)

Afin d’assurer la réussite de la mobilisation, Le SNUDI-FO s’est adressé aux autres syndicats du 1er degré qui appellent à la grève, SNUipp FSU, CGT Educ’action, SUD Éducation, pour leur proposer de lancer un appel commun à la grève.


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2600 postes supprimés par le ministre : Non monsieur le ministre, le 1er degré n’est pas épargné !

2600 postes supprimés par le ministre :
Non monsieur le ministre, le 1er degré n’est pas épargné !

Le ministre Blanquer annonce, une nouvelle fois par simple voie de presse, la suppression de 2600 postes dans l’Education nationale.

Les postes des uns sont les droits des autres

Au nom de la priorité affichée par le gouvernement au primaire le ministre précise que les suppressions de postes ne concernent que le secondaire et les administratifs.

Le SNUDI-FO rappelle que 400 personnels administratifs en moins dans les IA, les Rectorat, les circonscriptions sont autant de personnels en moins pour assurer les opérations de gestion des droits statutaires des PE : promotion, affectation, traitement, la gestion des remplacements.

Ces postes sont les moyens qui garantissent à chaque PE le respect de ses droits en matière de mutation, d’affectation, de versement des traitements, des indemnités et des promotions en temps et en heure.

Oui les postes de nos collègues administratifs sont la garantie du respect des droits statutaires et réglementaires des PE.
Ainsi dans le même temps le ministre annonce dans un GT une modification en profondeur des règles d’affectation des PE « pour alléger des opérations » qui « prendraient trop de temps et de personnel ». Ainsi le ministre s’apprête à remettre en cause les règles de mutations définies dans chaque département pour y substituer l’arbitraire comme cela vient d’être instaurer avec l’évaluation des enseignants.

Les postes statutaires manquent dans les écoles,
les PE se mobilisent

Dans le 1er degré comme ailleurs la politique de réduction des dépenses publiques, dont la traduction actuelle est CAP-2022, s’applique dans les écoles. Le manque de postes indispensables dans le 1er degré : remplaçants, spécialisés, RASED, effectifs de classes trop élevés… est patent.

1900 postes annoncés suffiront à peine à compenser les CP et CE1 dédoublés en REP et REP+, alors que le dispositif CP 100% réussite de l’an dernier a aspiré nombre de postes de remplaçants qui font défaut en période de maladie.

Les CUI-aide administrative pourtant essentiel à l’accomplissement des tâches des directeurs d’école sont licenciés par milliers, les AESH manquent et les PE attendent parfois plusieurs mois avant d’obtenir un AESH que la MDPH a pourtant notifié comme étant indispensable à une inclusion.
Depuis la rentrée dans nombre de départements, délégations, rassemblements et manifestations se sont multipliés pour obtenir des ouvertures de classe.

Le ministre embauche plus de 3000 contractuels
Il doit ouvrir la liste complémentaire du CRPE

Le ministre prend prétexte du manque de postes pour généraliser le recours systématique à des personnels contractuels. Ainsi plus de 3000 enseignants sont des contractuels précaires, sans réels droits en lieu et place du recrutement de fonctionnaires avec des garanties statutaires conformément à l’art 3 du statut général qui impose de recourir à la liste complémentaire du CRPE.
Est cela « la priorité au primaire » tant vantée par le ministre ?

Dans ces conditions le SNUDI-FO dénonce les tours de passe-passe du ministre qui tente d’opposer les enseignants du 1er degré à ceux du 2nd degré et aux personnels administratifs.

Pour le SNUDI-FO, il y a urgence à créer des centaines de postes d’enseignants nécessaires pour faire face aux besoins dans les écoles. Cela signifie dans l’immédiat que le ministère autorise enfin l’ouverture de la Liste Complémentaire à hauteur des besoins.


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Mobilisation interprofessionnelle le 9 octobre – Face à la régression sociale, plus que jamais les revendications !

Mobilisation interprofessionnelle le 9 octobre – Face à la régression sociale, plus que jamais les revendications !

Face à la volonté du gouvernement d’imposer coûte que coûte ses plans contre tous les droits collectifs des salariés et contre les services publics, les confédérations FO et CGT, avec Solidaires et les organisations de jeunesse appellent à la mobilisation interprofessionnelle du 9 octobre.
La commission exécutive de la cgt‐FO a décidé de «faire du 9 octobre une date clé de l’ensemble des combats en cours, dans le privé et le public, pour ainsi construire une mobilisation interprofessionnelle d’envergure permettant de contrer collectivement les attaques et destructions.»

Retraites, statuts, école publique, la FNEC FP‐FO n’accompagnera pas leur destruction ! Le gouvernement affiche haut et fort son intention d’aller le plus vite possible jusqu’au bout de son programme pour faire table rase de l’ensemble des conquêtes sociales. Les services publics, les statuts, les conventions collectives, la protection sociale collective, les régimes de retraites particuliers, le Code des Pensions, le paritarisme, le baccalauréat, les diplômes, les lycées professionnels, l’école publique et l’université… : tout devrait y passer. Il s’appuie sur les contre‐réformes passées pour aller encore plus loin. Plus loin dans l’application du Parcours Professionnel Carrières et Rémunérations (PPCR) que FO n’a pas signé tant il est en défaveur des agents. Plus loin dans l’individualisation des carrières et des salaires. Plus loin dans la réforme territoriale et la mise en place des régions académiques. Plus loin dans la remise en cause du statut général de la fonction publique pour privatiser, externaliser, supprimer des missions, généraliser le recours au contrat.

Dans l’Education nationale, dans l’Enseignement Supérieur et la Recherche, à Jeunesse et Sports, dans la Culture, à l’AFPA, les personnels refusent de subir les conséquences des coupes budgétaires et des contre‐réformes imposées à marche forcée. Ils n’acceptent pas les suppressions de postes, le blocage des salaires et des carrières, le morcellement territorial de l’école, l’abandon de la formation professionnelle aux patrons. Ils rejettent les mystifications des Ministres Blanquer
et Vidal sur le bilan de Parcoursup, qui est en réalité une machine à interdire à des milliers de bacheliers de s’inscrire à l’université. Les personnels refusent le démantèlement de leurs statuts et la remise en cause de leurs droits, en particulier les garanties inscrites dans le code des pensions civiles et militaires.

Face à cette offensive généralisée contre l’ensemble des acquis, la FNEC FP‐FO, avec sa confédération la cgt‐FO, oppose les revendications des personnels : augmentation générale des salaires, maintien de toutes les garanties statutaires, refus d’un régime universel de retraites par points et maintien de tous les régimes existants à commencer par le code des pensions civiles, non à la mise en place des régions académiques !

Revendiquer, résister, reconquérir !

La FNEC FP‐FO appelle les personnels à se réunir pour préparer la grève le 9 octobre à l’appel des confédérations et des organisations de jeunesse, pour définir, affirmer collectivement les revendications et construire le rapport de force.

9 octobre : mobilisation interprofessionnelle.
Grève et manifestations !

La FNEC FP‐FO a déposé un préavis de grève.


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