Mouvement interdépartemental : peu de demandes satisfaites !

Mouvement interdépartemental : peu de demandes satisfaites !

Les résultats du mouvement interdépartemental ont été communiqués aux candidats mardi 7 mars. Selon le ministère lui-même, seuls 3488 collègues (contre 3570 l’année dernière) ont obtenu satisfaction sur 16736, soit 20,84% ! Ce taux était de 21,03% en 2021… et de 42% il y a plus de dix ans !

Pour l’Aisne : 19 entrants pour 92 demandes, et 24 sortants pour 113 demandes !

Avec 1117 suppressions de postes programmées dans le 1er degré pour la rentrée prochaine, le ministre organise la pénurie dans les départements et les politiques d’austérité aboutissent donc plus que jamais à une remise en cause du droit à la mutation pour les personnels !

A l’issue de ces résultats, de nombreux personnels vont donc se retrouver dans des situations personnelles et/ou familiales extrêmement difficiles.

D’autant plus qu’avec la loi de transformation de la fonction publique, dont le SNUDI-FO revendique l’abrogation, les résultats ne sont plus transmis aux organisations syndicales, et ceux-ci sont donc placés sous le sceau de l’opacité la plus totale !

Dans cette situation, le SNUDI-FO entend plus que jamais continuer à défendre la situation de tous les personnels et le respect du droit à muter inscrit dans notre statut ! Pour le SNUDI-FO, il est urgent de résoudre le problème des mutations non satisfaites qui perdure depuis de trop nombreuses années !

Le SNUDI-FO 02 est à tes côtés…

A partir du 7 mars, et dans les 2 mois qui suivent, tu peux faire des recours contre les décisions : refus de mutation ou mutation sur un autre vœu que le premier. A noter, seuls les recours contre un refus de mutation sur des vœux exprimés par les collègues permettent un accompagnement par une OS.

Si tu souhaites faire un recours contre une mutation obtenue hors premier vœu, tu ne peux pas te faire accompagner « officiellement » d’une OS. Cependant, le SNUDI-FO peut t’accompagner.

Depuis la loi de transformation de la Fonction publique, il n’y a plus de GT/CAPD exeat-ineat. Ces recours permettent une intervention du syndicat, une défense des dossiers. Avec le recul des dernières années, et même si tout n’a pas abouti, le SNUDI-FO a pu débloquer quelques situations.


Mouvement Inter

Communiqué à télécharger :

New Directeurs = New Managers, éjectables !

New Directeurs = New Managers, éjectables !

Le Ministre Ndiaye entend faire un nouveau pas dans son objectif d’imposer le management et les méthodes des entreprises privées au sein de l’Ecole publique.

Il veut contraindre les directeurs à mettre en place le Pacte « travailler plus pour perdre moins » en évaluant les besoins des écoles, en organisant les concertations, les appels à candidature et en sélectionnant les enseignants « pactés » dans le cadre de la délégation de compétences des autorités académiques prévue par la loi Rilhac.

Les directeurs deviendraient ainsi les contremaîtres du « Pacte » Ndiaye !

Bref un bing-bang à prévoir sur le rôle et la place du directeur ! Le Ministère ne se gêne pas pour rappeler que les directeurs ont récemment bénéficié d’une augmentation de leurs quotités de décharge et qu’on peut donc leur attribuer de nouvelles tâches !

Et gare aux directeurs qui traîneraient des pieds : c’est le chantage à la liste d’aptitude !

Jusqu’à présent, un directeur en poste était réputé inscrit sur la liste d’aptitude. Sur injonction du ministère, les IA- DASEN vont solliciter les directeurs d’école dont l’inscription sur la liste d’aptitude date de plus de trois ans afin qu’ils demandent à y être réinscrits. Ces nouvelles dispositions permettraient donc aux IA-DASEN de faire peser une pression permanente sur les épaules des directeurs. Inacceptable pour le SNUDI-FO qui exige l’abandon de la nécessité de se réinscrire sur la liste d’aptitude pour les directeurs déjà en poste !

Le SNUDI-FO invite les personnels à décider et organiser la grève dans leurs écoles dès le 7 mars, et à envoyer leurs déclarations d’intention de grève pour les jours qui suivent ! Faire reculer le gouvernement sur sa réforme des retraites serait un point d’appui pour défendre l’Ecole publique et combattre les mesures dévastatrices du ministre Ndiaye !

A partir du 7 mars, mettons les écoles à l’arrêt !

A partir du 7 mars, mettons les écoles à l’arrêt !

Les personnels et la population ont manifesté par millions ! 

La totalité des Organisations Syndicales font front dans l’unité contre un report de l’âge légal à 64 ans, un allongement de la durée de cotisation nécessaire pour bénéficier d’une retraite à taux plein et la liquidation des régimes spéciaux !

D’ores et déjà, les syndicats FO, CGT, UNSA et CFE-CGC de la RATP appellent « à une grève reconductible à partir du 7 mars 2023 afin de peser encore plus fort et gagner le retrait de ce projet de loi. »

Oui, il faut mettre la France à l’arrêt à partir du 7 mars !
Oui, il faut bloquer le pays !

Pour sa part, le SNUDI-FO appelle l’ensemble des personnels à mettre les écoles à l’arrêt, par la grève, à partir du 7 mars en envoyant dès maintenant massivement leurs déclarations d’intention de grève pour mardi 7 mars, mais aussi mercredi 8 mars (pour ceux qui travaillent ce jour-là), jeudi 9 mars, vendredi 10 mars…


230213 Communiqué SNUDI-FO grève à partir du 7 mars


Communiqué et Intention de faire grève à télécharger :

Réunissons- nous dans nos écoles pour décider des suites ! On peut gagner ! On va gagner !

Réunissons- nous dans nos écoles pour décider des suites ! On peut gagner ! On va gagner !

Après le premier avertissement lancé le 19 janvier,

c’est une véritable lame de fond qui a déferlé mardi 31 janvier !

Dans le Maine-et-Loire, l’AG « estime que la reconduction les 6, 7 et 8 février prochain permettrait d’étendre la grève qui gagne aux côtés des autres secteurs déjà mobilisés. »

L’intersyndicale appelle « toute la population à se mobiliser par la grève et la manifestation encore plus massivement le mardi 7 février puis le samedi 11 février pour dire non à cette réforme« .

Le SNUDI-FO appelle les personnels à se réunir dans les écoles pour discuter de la suite à donner à la grève massive du 31 janvier.

Le SNUDI-FO appelle les personnels à être massivement en grève mardi 7 février.


230201 Communiqué SNUDI-FO grève retraites


Communiqué à télécharger :

Fermeture de milliers de classes, peine de « deux ans ferme »…  Tous en grève mardi 31 janvier, puis décidons des suites !

Fermeture de milliers de classes, peine de « deux ans ferme »… Tous en grève mardi 31 janvier, puis décidons des suites !

Exécutant zélé de la politique de liquidation des services publics décidée par le gouvernement, le Ministre Ndiaye a décidé la suppression de 2.000 postes d’enseignants, dont 1.117 dans le 1er degré, pour la rentrée 2023.

Le SNUDI-FO rappelle que le budget de l’Education nationale et ses 2.000 suppressions de postes a été validé par l’utilisation de l’article 49-3, empêchant toute discussion et tout vote des députés à l’Assemblée nationale.

Le SNUDI-FO dénonçait alors une véritable saignée en préparation dans les écoles.

Aujourd’hui, alors que se réunissent les CSA spéciaux départementaux (CSA SD, le 30 janvier dans l’Aisne) ou les groupes de travail, les personnels prennent connaissance des conséquences des décisions du Ministre dans leur département : 28 fermetures de classes annoncées dans l’Aisne, 102 dans l’Eure, 68 en Indre-et-Loire, 41 dans le Puy-de-Dôme, 27 dans le Tarn, plus de 200 dans les Hauts-de-Seine…

Ces fermetures n’épargneraient pas les écoles rurales comme l’indique en CSA académique la rectrice de l’académie de Poitiers.

Cela signifie donc pour les personnels des effectifs plus chargés, des remplacements encore moins assurés, de nouvelles suppressions de postes d’enseignants spécialisés, une formation sur temps de classe toujours plus limitée (en témoigne la volonté ministérielle de transférer avec la loi Rilhac la formation des directeurs hors temps de classe), le droit à temps partiel encore remis en cause…

Ces décisions provoquent bien souvent la colère des collègues, des parents voire des élus et de premiers rassemblements s’organisent comme celui prévu mercredi 25 janvier devant la préfecture à Tours.

Et le gouvernement, non content de dégrader nos conditions de travail, voudrait en plus imposer sa réforme des retraites qui nous infligerait notamment deux ans supplémentaires !

Impossible à accepter !

La totalité des organisations syndicales revendique le retrait de cette réforme, 80% de la population y est opposée… mais le gouvernement s’entête ! Visiblement, l’avertissement qu’il a reçu le 19 janvier n’a pas suffi !

Raison de plus pour se réunir dans toutes les écoles pour décider d’être massivement en grève mardi 31 janvier dans l’unité syndicale ! Raison de plus pour discuter des suites de la grève du 31 janvier si le gouvernement maintenait sa réforme.

Dans les départements, de nombreuses réunions sont prévues d’ici le 31 janvier, de nombreuses AG de grévistes sont programmées dans les localités le 31 janvier pour discuter des suites à donner à la grève, y compris sa reconduction !

Mettre un coup d’arrêt au gouvernement sur sa réforme des retraites, comme nous l’avons fait en 2019, serait un point d’appui pour la satisfaction de toutes nos revendications, pour l’annulation des suppressions de postes dans l’Education nationale, pour la création des postes nécessaires !

Montreuil, le 25 janvier 2023

SNUDI-FO, syndicat national unifié des directeurs, instituteurs, professeurs des écoles, PsyEN & AESH du 1er degré Force Ouvrière 6-8 rue Gaston Lauriau 93513 Montreuil, http://fo-snudi.fr, 0156932266,