Formation « Direction d’école » (suite)

Formation « Direction d’école » (suite)

Le 5 mars, le Secrétaire départemental du SNUDI-FO 02 adressait un courrier à la DASEN concernant la formation obligatoire avant l’inscription sur liste d’aptitude (article 2 de la loi Rilhac). Il lui rappelle que, selon les informations fournies le 17 février par les services de la DGRH, l’intégralité des trois semaines de formation des directeurs préalables à leur prise de poste devaient être effectuées sur temps scolaire.

Réponse de la DASEN :

Monsieur le Secrétaire départemental,

Mes services accusent réception de votre courrier du 05 courant, relatif à la formation des directeurs d’école, vous exprimez notamment le fait que 4 journées de formation soient organisées hors temps scolaire sur 4 mercredis entiers.
La circulaire MEN-DGESCO n° 2014-164 du 01.12.2014 stipule que la formation initiale des directeurs d’école se déroule sur le temps scolaire.
La note MEN-DGRH du 13.10.2022 indique les nouvelles dispositions pour l’inscription sur al liste d’aptitude et de nomination dans l’emploi de directeurs d’école : l’inscription est « désormais subordonnée au suivi préalable d’une formation à la fonction de directeurs d’école »; un décret d’application doit prochainement préciser et compléter les informations contenues dans cette note.
La formation (d’une durée de 3 semaines) organisée dans le département est destinée aux candidats à al liste d’aptitude et non à des directeurs nouvellement nommés et titulaires de leurs postes.
En dépit des contraintes qui peuvent venir faire obstacle à tout moment de l’année scolaire, mes services mettent tout en oeuvre pour assurer au mieux les différentes formations dues aux personnels enseignants du département.
Restant à votre écoute pour tout complément, croyez en mes sincères salutations.

Catherine ALBARIC-DELPECH

Le SNUDI-FO 02 a adressé un nouveau courrier le 31 mars à la DASEN dans lequel le SNUDI-FO 02 précise qu’il « accompagnera et défendra tous les collègues qui souhaiteront déduire ces heures, faites sur leur temps personnel, des 108h annualisées« .



Courriers à télécharger :

Face au mépris de Macron, on continue jusqu’au retrait !

Face au mépris de Macron, on continue jusqu’au retrait !

Le président Macron peut balayer d’un revers de main les puissantes grèves et manifestations pour le retrait de sa réforme des retraites : il reste seul, totalement minoritaire, et sa réforme demeure illégitime pour l’immense majorité des Français.

Après l’utilisation du 49-3 par l’exécutif, des manifestations spontanées se sont multipliées tous les jours, dans tout le pays. La jeunesse – nos élèves – est particulièrement mobilisée, démontrant que le combat contre la réforme des retraites rassemble toutes les générations.

Dans l’Education nationale, malgré la pression du ministre sur le baccalauréat, des piquets de grève se sont mis en place devant plusieurs lycées un peu partout en France. La bataille pour les retraites a ravivé la mobilisation pour l’abrogation du Bac Blanquer et de Parcoursup.

Devant les établissements, lors des rassemblements, des personnels et des élèves ont été bousculés, aspergés de gaz lacrymogène, parfois matraqués sur ordre des préfets et du gouvernement. Des collégiens et des lycéens ont été placés en garde à vue, certains encore font l’objet de poursuites.

La FNEC FP-FO condamne la volonté du gouvernement de faire taire par la violence les légitimes revendications des salariés et de la jeunesse. C’est le jusqu’au-boutisme du président Macron qui conduit à cette situation d’affrontement entre les forces de l’ordre, elles-mêmes opposées à la réforme, et les manifestants.

Et le président, dans sa prise de parole le 22 mars, annonce la poursuite « à marche forcée » de ses projets destructeurs, pourtant massivement rejetés par les personnels et leurs syndicats : comme le remplacement des enseignants « du jour au lendemain » à travers le pacte, la casse des lycées professionnels, le démantèlement des écoles rurales… C’est une nouvelle provocation intolérable !

Face au mépris du Président Macron, l’intersyndicale interprofessionnelle appelle à poursuivre la mobilisation pour le retrait de la réforme des retraites.

La seule arme des travailleurs, c’est la grève. (…) La FNEC FP-FO appelle à la généraliser : organisons la mise à l’arrêt des écoles, des services, des établissements, des universités.

Partout, la FNEC FP-FO appelle à réunir les AG pour décider la grève et sa reconduction jusqu’au retrait !

Montreuil, le 22 mars 2023

Décompte des jours de grève

Décompte des jours de grève

Samuel Haye, Secrétaire général adjoint – Directeur des Ressources humaines de l’Académie d’Amiens, a répondu au courrier intersyndical concernant le prélèvement des jours de grève.

« En réponse à votre courrier intersyndical du 15 mars 2023, je vous informe que Monsieur le Recteur l’a bien pris en considération. D’une part, il faut noter qu’il n’y aura pas de précomptes pour service non fait sur les payes du mois de mars. D’autre part, sous réserve de la faisabilité technique qui doit être confirmée par la DAF ministérielle, et sauf cas particulier, la consigne sera donnée aux services de ne pas opérer plus de 2 jours de retrait par mois de paye, à compter de la paye du mois d’avril. »

Cependant, la FNEC FP-FO, dans le cadre de l’intersyndicale, ne s’interdira pas de négocier le non décompte des journées de grève en cas de retrait de la réforme et de victoire du mouvement social. 

Forte du soutien de la grande majorité de la population, mobilisée depuis des semaines, l’intersyndicale continue à exiger le retrait de cette injuste et injustifiée réforme en toute indépendance dans des actions calmes et déterminées.  Elle décide de poursuivre la mobilisation !

 

JEUDI 23 MARS : ON NE LÂCHE RIEN !

 

Formation « Direction d’école » (suite)

Lettre intersyndicale adressée à Mme la Sénatrice Gruny

Les organisations syndicales CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FAFPT, FO, FSU, Solidaires et UNSA de l’Aisne adressent une lettre à Madame Pascale GRUNY, Sénatrice de l’Aisne. Cette dernière, rappelons-le, a voté pour l’article 7 du projet de la loi sur la réforme des retraites qui repousse l’âge légal de départ à la retraite de 62 à 64 ans, soit le cœur de la réforme avec les 43 annuités de cotisations.

Mme Gruny siège le mercredi 15 mars en tant que suppléante à la CMP (Commission Mixte Paritaire).



Lettre intersyndicale à télécharger :