par SNUDI-FO 02 | jeudi 20 décembre 2018 | Défense de l'école, Métier
Lors du dernier CTM, le ministre a dévoilé le nombre de postes attribués à chaque académie pour la rentrée 2019…2325 créations de postes d’enseignants dans le 1er degré dans toute la France mais seulement 15 postes supplémentaires pour notre académie…
On ne connait pas encore la répartition par département mais il est certain que l’Aisne aura très peu de postes parmi les 15 promis à l’Académie d’Amiens…
Comme annoncé lors de nos stages syndicaux, la carte scolaire pour la rentrée 2019 risque d’être drastique puisque qu’il faut d’ores et déjà 45 postes pour le dédoublement des CE1 en REP…
Avec cette annonce, les conditions de travail des enseignants du 1er degré de l’Aisne ne s’amélioreront pas encore en 2019/2020…
Répartition des 2325 postes par académie :

par SNUDI-FO 02 | vendredi 7 décembre 2018 | Divers, Elections professionnelles, Métier
Le SNUDI-FO 02 remercie les enseignants, électeurs, militants, adhérents, de plus en plus nombreux, qui lui ont accordé leur confiance.
Ces résultats ne sont que le reflet de la progression constante depuis 2005 de notre syndicat départemental, tant en terme d’adhérents, qu’en temps de présence à vos côtés sur le terrain.
+45% de voix pour le SNUDI-FO 02 et un siège supplémentaire en CAPD !
Dans le département, pour la CAPD, la liste du SNUDI-FO a recueilli 567 voix, soit une augmentation de 45% par rapport à 2014. Le SNUDI-FO est le seul syndicat présent en CAPD qui progresse !!
Vos préoccupations restent nos revendications
Votre vote montre, s’il en était encore besoin, votre refus de la dégradation de vos conditions de travail et votre attachement à un syndicat proche du terrain, réactif et efficace.
Votre vote nous conforte dans notre conception du syndicat : être à vos côtés, être à votre écoute, défendre vos droits.
Un grand merci à tous et à toutes.
Résultats des élections professionnelles pour la CAPD dans le département de l’Aisne
| Nombre d’électeurs |
3163
|
| Nombre de sièges à pourvoir |
10 |
| Nombre de votants |
1825 |
| Nombre de suffrages exprimés |
1786 |
| Taux de participation |
57.70 % |
SNUDI-FO : 567 voix 31,74% (23,36 % en 2014) 3 élus (+1 par rapport à 2014)
SNUIPP FSU : 785 voix 43,95 % (49,64 % en 2014) 5 élus (-1 par rapport à 2014)
SE UNSA : 330 voix 18,48% (20,67 % en 2014) 2 élus
SGEN CFDT : 56 voix 3,13% (2,27 % en 2014) 0 élu
SNE : 48 voix 2,63% 0 élu
Vos élus SNUDI-FO à la CAPD de l’Aisne
Pauline DECLERCK (titulaire)
Roseline ALVAREZ (titulaire)
Angélique GERARDOT (titulaire)
John LECRAS (suppléant)
Sabrina DOS SANTOS (suppléante)
Anthony GRANDO (suppléant)
par SNUDI-FO 02 | jeudi 15 novembre 2018 | Direction
Une nouvelle fois, le ministre de l’Éducation nationale annonce par voie de presse le 12 novembre qu’il entendait déposer un projet de loi pour :
► instaurer un statut de directeur supérieur hiérarchique des adjoints !
► créer des EPEP qui transforment l’école de la République en une multitude d’établissements autonomes de 10 à 20, 30, voire même 40 classes !
Les Etablissements Publics d’Enseignement Primaire :
une arme de guerre contre l’école de la République
Le ministre met en oeuvre dans l’Éducation nationale les orientations de CAP22 qui prône le transfert des services de l’État aux grandes régions et aux collectivités territoriales. Ce projet s’articule avec le projet de loi Blanquer « école de la confiance » qui instaure la dérogation au statut général de la Fonction publique ainsi qu’aux horaires et contenus des enseignements.
Avec la constitution des EPEP, le ministre veut regrouper les écoles pour fermer les classes et des écoles entières. Ainsi selon le ministère, il s’agit de passer de 45 000 écoles à 18 000 établissements du premier degré (80% des écoles seraient supprimées ainsi que leurs directions !).
Le « statut » de directeur : une duperie dirigée contre tous les enseignants
Ce projet préfigure l’éclatement du statut particulier des enseignants du premier degré préparant notre transfert aux collectivités territoriales : chaque conseil d’administration d’établissement définirait sous la tutelle des élus politiques locaux ses propres règles avec à sa tête, un directeur placé sous la coupe des collectivités déjà très intrusives en relation avec la réforme des PEdT.
Ce projet préfigure de nouveaux directeurs avec un statut les plaçant en dehors du corps des PE pour appliquer les contre-réformes ministérielles. Des nouveaux directeurs qui évalueraient les collègues dans le cadre du décret PPCR instaurant l’évaluation arbitraire et la promotion au mérite. Des nouveaux directeurs qui recruteraient demain les personnels de leur établissement.
Des « Cités éducatives » dès 2019, expérimentation des EPEP Blanquer
Blanquer tente d’aller vite. Au conseil des ministres du 18 juillet, il annonce 60 cités éducatives dès la rentrée 2019 dans 60 grands quartiers. Ainsi, le 7 novembre, la municipalité de Créteil présentait son projet de construction d’une « Cité éducative » destinée à accueillir « 800 élèves », près de 40 classes, en supprimant au passage 4 écoles (dont 2 maternelles) pour répartir les élèves par cycle sur 3 sites dont l’organisation pédagogique est déjà fixée par le maire(1).
NON aux EPEP et au directeur supérieur hiérarchique !
Non à la suppression de la maternelle et aux regroupements forcés des écoles !
Depuis 1986(2),ces projets se sont toujours heurtés à la résistance des collègues pour défendre notre statut d’enseignants du premier degré. Aujourd’hui, l’heure est à la mobilisation de tous, pour contraindre le ministre à abandonner son projet de loi « EPEP – statut hiérarchique du directeur » et à ouvrir des négociations sur la direction d’école, pour l’augmentation des décharges de service, une réelle amélioration financière : 100 points d’indice pour tous ; une aide administrative pour chaque directeur avec des emplois statutaires de la Fonction publique.
(1) – La loi Peillon de refondation de l’école a rattaché la 6ème au cycle 3 (CM1-CM2-6ème), introduit les conseils écoles-collège et mis en place les PEdT. Le ministre Blanquer s’appuie dessus pour tenter d’imposer la suppression des écoles maternelles et leur fusion avec les écoles élémentaires dans des établissements avec un néodirecteur supérieur hiérarchique sous la tutelle des élus politiques.
(2) – Rappelons qu’il s’agit de reprendre un vieux projet de créer un statut hiérarchique de directeur à la tête d’un d’établissement doté d’un fonctionnement autonome.
Les mobilisations importantes des enseignants du premier degré, ont permis de les bloquer et de maintenir notre statut d’enseignant fonctionnaire d’Etat jusqu’à aujourd’hui. : « maîtres directeurs » de Monory en 1986 (décret retiré), expérimentation de l’article 86 de la loi Fillon de 2004 (abrogé en 2011), décret De Robien en
2006-2007 (qui n’a jamais été publié).
A télécharger :
par SNUDI-FO 02 | jeudi 8 novembre 2018 | CSASD/CDEN
Le plan de formation était à l’ordre du jour de cette CAPD.
Le SNUDI-FO était représenté par Pauline Declerck et Roseline Alvarez. Retrouvez en document joint la déclaration liminaire du SNUDI-FO 02
Le DASEN étant en déplacement, la CAPD a été présidée par Monsieur Bouvet, Secrétaire Général par interim en présence de Monsieur Pinel, IEN-adjoint.
Mouvement : Monsieur Bouvet explique que pour le mouvement, la marge de manœuvre par académie sera certainement réduite. Il devrait y avoir 2 CAPD mais pas forcément deux phases de saisie de vœux.
– Concernant le mouvement, le SNUDI-FO revendique :
- – le maintien de l’AGS comme élément essentiel du barème pour tous les postes et la suppression des postes profilés ;
- – le maintien des deux phases du mouvement avec saisie de vœux sur postes précis ;
- – Non aux vœux élargis : zones, types de postes…
- – l’abandon du projet de contraindre les collègues à formuler des vœux sur des postes correspondant à des zones géographiques ;
- – le maintien de toutes les prérogatives des CAPD. Non aux harmonisations académiques !
- – le maintien de tous les postes de personnels administratifs nécessaires à l’organisation d’un véritable mouvement !
Evaluations nationales CP et CE1 : L’IEN-adjoint indique que les évaluations nationales vont s’accompagner d’un travail en département et, en circonscription.
Décharges pour les personnes ayant saisi les résultats des évaluations nationales CP et CE1 :
Pour les enseignants : 5h de décharge d’APC.
Pour les PEMF : 6h de décharge sur le temps dû à la DSDEN.
Pour les directeurs d’école : 1 journée de décharge de direction supplémentaire, remplacée (sauf pour directeurs entièrement déchargés).
Violence à l’école : Concernant le plan d’action contre la violence à l’école, Monsieur Bouvet indique que les faits sont signalés de façon systématique dès qu’il y a un incident dans une école (par le biais des fiches RSST, mais aussi via la rubrique « faits d’établissement »).
- – La FNEC-FP FO condamne toute forme de violence envers les personnels de l’Éducation nationale et demande en premier lieu l’application pleine et entière de l’article 11 du Statut général de la Fonction publique qui garantit aux fonctionnaires la « protection fonctionnelle » et exige également que les CHSCT soient effectivement saisis de ces dossiers.
- – LeSNUDI-FO accompagne les collègues en souffrance, notamment ceux qui sont victimes d’agressions orales et/ou physiques et de violence à l’école. Il les encourage et les aide à signaler tous les incidents et à les faire remonter à l’administration, notamment par le biais des fiches RSST.
Accueil des élèves handicapés : Monsieur Bouvet indique que plusieurs écoles connaissent une problématique d’accompagnement d’élèves en situation de handicap. Les problèmes viennent souvent des délais entre les notifications MDPH et l’arrivée de l’accompagnement. Sur certains secteurs, les services ont réalisé des regroupements d’AVS recrutés pour assurer une prise en charge plus rapide. De plus en plus de prescriptions individualisées sont réalisées, ce qui pose des problèmes d’adaptation aux services.
Monsieur Bouvet reconnaît qu’il faut améliorer les délais.
- – Le SNUDI-FO dénonce depuis le début l’inclusion scolaire systématique, qui aboutit souvent à une dégradation des conditions d’accueil et d’enseignement pour les élèves (qu’ils soient en situation de handicap et/ou à «besoins particuliers», ou non), mais aussi pour les personnels enseignants et d’éducation.
Barème :
Pour les stages à candidature individuelle, les candidats ont été classés selon le barème suivant : AGS au 1/9/18 – nombre de jours de formation déjà effectués, rapportés en semaines.
Exemple : un collègue qui a 19,837 d’AGS et a déjà fait 36 jours de formation continue aura un barème de 19,837- (36/4) = 10,837 (on divise le nombre de jours de formation par 4 car il y a 4 jours ouvrés dans une semaine).
Toutes les formations continues sont comptabilisées, même celles obligatoires : REP+, CAFIPEMF… Les formations CAPPA-SH et CAPPEI ne sont pas comptabilisées.
Les services ont indiqué que GAIA n’a pas compté les jours de formation entre 2009 et 2017. Donc les jours de formation réalisés entre 2009 et 2017 ne sont pas déduits du barème.
Utilisation des BFC : peu de mobilisation en période hivernale pour la formation, pour permettre le remplacement des congés maladie.
Certaines formations ne sont pas encore placées sur le calendrier et seront placées dans la seconde partie de l’année scolaire.
Plan académique : 17 dispositifs en 21 modules pour 970 journées stagiaires.
Plan départemental : 45 dispositifs en 73 modules pour 8731 journées stagiaires.
Plan en circonscription : 26 dispositifs en 185 modules.
Formation initiale : M1 : 79, M1DCA : 15, M2C2 : 13
FS CRPE 2018 : 147 au 11/10/2018
FS autres concours : 24
FS renouvelés uniquement pour le master : 9
Plan départemental de formation : 3 bassins de formation : Guise, Laon, Neuilly-Saint-Front (certaines formations sont dispensées en 3 groupes : 1 sur chacun de ces 3 bassins).
736 candidatures individuelles, 517 candidats.
Pourcentage de candidatures individuelles sur le plan de formation 2018-2019 : 20,70%.
FIL (formations d’initiative locale)
29 FIL prévues pour 250 PE.
Fil interdegré (liaison école collège) : 23 Fil pour 225 PE.
Possibilité pour les équipes d’écoles de faire remonter leurs besoins-demandes en terme de FIL aux circonscriptions.
Formations les mercredis :
Certaines formations (Salon du numérique, Se préparer à la liste d’aptitude à la direction d’école) sont programmées des mercredis.
Monsieur Bouvet reconnaît que ces formations qui ont lieu des mercredis sont du temps de travail.
- – Le SNUDI-FO dénonce le fait que ces formations programmées des mercredis ne sont pas comprises dans le temps de travail des enseignants.
- Une formation qui se déroule un mercredi à la journée n’est pas juste une question de volontariat, cela pose des problèmes d’organisationpour les collègues, notamment de garde d’enfants.
- – Lors du groupe de travail du 24 septembre 2018, la possibilité de la mise en place de formations pendant les vacances scolaires 2019-2020a été évoquée par Monsieur Pinel. Pour le SNUDI-FO, cela n’est pas acceptable, d’autant que cette programmation concernerait la formation PSC1 : certains collègues, projetant un séjour avec nuitée, pourraient donc se trouver dans l’obligation d’y participer, en l’absence d’autre encadrant titulaire du PSC1.
- – Le SNUDI-FO tient à rappeler son attachement au droit à la formation continue, organisée sur le temps de travail.
Pour savoir si votre demande de formation continue a été retenue, contactez le SNUDI-FO.
Matériel de vote : remise du matériel est sécurisé. Pour les enseignants absents, le matériel est à remonter aux circonscriptions qui remonteront à la DSDEN.
ISAE en EREA : les supports de postes en EREA apparaissent comme supports éducateurs et non PE ce qui bloque le versement de l’ISAE. 11 enseignants devant élèves en EREA doivent toucher l’ISAE. Les services vont voir avec le Rectorat pour réimplanter correctement les postes afin que le versement soit possible.
Indemnité REP+ : taux modifié (décret 28/8/2018) : 3479€ à partir du 1/9/2018. Revalorisation à partir d’octobre. Indemnité 18-82 sur la fiche de paie.
Indemnités Péri-Educatives : La commission départementale s’est réunie le 12 juin 2018. Rattrapage pour quelques projets qui n’avaient pas été examinés en juin. IPE versées en août, septembre (et octobre pour les projets examinés après le mois de juin).
PPCR – Recours concernant les appréciations finales suite à entretien de carrière :
Chaque enseignant ayant formulé un recours a reçu un courrier du DASEN expliquant que si dans les 30 jours il n’y avait pas de réponse, l’appréciation était maintenue. La CAPD avancement du 14 décembre sera saisie de ces questions.
Surnombre : plus qu’1 enseignante en surnombre, actuellement en congé maternité.
Démissions :
3 FS et 1 titulaire ont démissionné.
3 titulaires en disponibilité n’ont pas rejoint leur poste.
A télécharger :