Le CSA Ministériel qui traite des moyens pour la rentrée 2026 s’est tenu ce matin, lundi 26 janvier 2026 à Paris. La FNEC FP-FO était présente. Retrouvez la déclaration liminaire de notre syndicat ICI.

Il y a aura donc 95 postes en moins dans le premier degré à la rentrée 2026 ( et 70 dans le 2nd degré). La carte scolaire s’annonce très difficile avec énormément de fermetures.

Pour rappel, l’année dernière, il y avait eu 29 postes en moins pour l’académie ce qui avait engendré 10 suppressions de postes pour l’Aisne (et 21 propositions de fermetures de classes au final). Il faut maintenant attendre la tenue du CSA Académique dans la semaine pour connaitre la ventilation des fermetures par département…

Tout laisse à penser qu’on tend vers une carte scolaire sanglante avec la possibilité d’environ 50 propositions de fermetures de classes dans l’Aisne !

Le CSA départemental est normalement prévu le 26 mars 2026…après les élections municipales !

N’hésite pas à remplir la fiche de contrôle carte scolaire du SNUDI-FO 02 : ICI

La FNEC FP-FO n’accepte pas la rentrée qui se prépare et revendique :
– Un recrutement immédiat et à hauteur des besoins de personnels sous statut dans les écoles, les établissements et les services pour ouvrir des classes partout où cela est nécessaire, pour arrêter les fermetures de classes ;
– La création de postes de remplaçants pour que chaque enseignant absent soit remplacé ;
– Le retrait de l’Acte 2 de l’Ecole inclusive ;
– Les créations de postes spécialisés, de PsyEN, d’AESH, d’AED nécessaires à la prise en charge de tous les élèves en difficulté ou en situation de handicap, l’abandon des PIAL (et de la mise en place des PAS) et l’arrêt de la logique d’inclusion systématique et forcée sans moyen ;
– l’abandon de la réforme du Choc des Savoirs ;
– L’augmentation des décharges de direction pour toutes les écoles ; pas une école sans décharge hebdomadaire ;
– L’abandon des formations en constellations et des évaluations d’école ;
– Le recrutement immédiat de tous les candidats aux concours inscrits sur les listes complémentaires et le réabondement de celles-ci, la titularisation ou la stagiairisation de tous les contractuels qui le souhaitent ;
– l’augmentation immédiate des salaires par l’augmentation significative du point d’indice (au moins 10% tout de suite et le rattrapage des 32,7% perdus depuis 2000) et l’abandon du PACTE.